Toutes les
compagnies
aériennes
internationales
qui
desservent
Tahiti sont
listées.
Consultez
les
fréquences
des vols et
leur durée.
Transport
aérien
international
:
L’aéroport
international
de Tahiti
Faa’a,
construit
sur le
lagon, est
situé à 5 km
à l’ouest de
Papeete, à
proximité
des grands
hôtels.
Le terminal
domestique
de la
compagnie
Air Tahiti
se trouve
dans
l’enceinte
de
l’aérogare,
celui d’ Air
Moorea à 300
mètres de
là. De
nombreux
équipements
et services
annexes y
sont
disponibles
: les
guichets
d’enregistrement
des
compagnies
aériennes,
un comptoir
d’informations,
des sociétés
de location
de voitures,
des
boutiques,
des cabines
téléphoniques,
un
distributeur
automatique
de billets,
un bureau de
change
bancaire
(ouvert en
semaine de
7h45 à 15h30
et une heure
avant les
départs
internationaux),
un service
postal
(ouvert en
semaine de
6h à 10h30
et de 12h à
14h, le
samedi de 6h
à 9h), ainsi
que des
taxis.
Le
rez-de-chaussée
comporte un
snack-bar
tandis qu’à
l’étage, se
trouve un
restaurant :
"La rose des
vents". À
proximité,
dans un fare
aménagé à
cet effet,
des artisans
proposent à
la vente des
colliers de
fleurs et de
coquillages.
A leur
arrivée en
provenance
de
l’étranger,
les
passagers
doivent
retirer
leurs
bagages,
passer la
douane et
les
réenregistrer
aux
comptoirs
des vols
domestiques,
situés 50
mètres à
droite de la
zone
d’arrivée
internationale
Transport Domestique
: Comment visiter
les Iles de Tahiti ?
Dans un territoire
d'océan et d'îles
innombrables aussi
vaste, le meilleur
moyen de déplacement
est sans conteste
l'avion. Air Tahiti
est la compagnie
domestique qui
dessert 45 îles au
départ de Tahiti
avec un taux élevé
de régularité et de
ponctualité grâce à
des appareils
récents tels le Beechcraft,
Tweenotter, et les
ATR 42 et 72.
Pour les plus
exigeants, des
déplacements à la
demande sont
disponibles en avion
et en hélicoptère au
départ de Tahiti.
Les visiteurs moins
pressés peuvent
recourir aux moyens
de transport
maritimes : ferries
effectuant des
navettes vers les
îles les plus
proches,
cargos-goélettes
pittoresques
proposant cabines ou
places sur le pont
en direction des
îles Sous-le-Vent,
Tuamotu, Marquises
ou Australes. Entre
les îles d'un même
archipel, des moyens
plus divers sont
proposés aux
visiteurs :
hors-bords ou
petites vedettes
effectuent les
liaisons de
cabotage. Aux
Marquises, un
service en
hélicoptère permet
de contourner les
difficultés de
communication
terrestre dues au
relief côtier de ces
îles escarpées.
Dans les îles de la
Société, le
transport local est
assuré par des
"trucks", autobus
locaux typiques,
colorés et
folkloriques. Les
visiteurs soucieux
de leur indépendance
se verront proposer
à la location une
voiture, un scooter
ou un vélo. Dans les
autres îles de
dimension peu
importante où le
réseau routier est
réduit à sa plus
simple expression,
presque tout est à
portée de la marche.
Les déplacements
entre les motu sont
effectués, pour le
plus grand plaisir,
en pirogues ou
bateaux à moteur.
Aux Marquises, le
cheval est aussi un
moyen de découverte
des sites plus
original et
traditionnel que le
nécessaire 4x4 tout
terrain
Hébergement
Les
visiteurs
désirant
vivre au
contact des
îliens et
découvrir
leur mode de
vie dans un
cadre
authentique,
simple et
accueillant,
seront
comblés.
L’hospitalité
polynésienne
n’est pas un
vain mot.
Elle trouve
dans cette
formule
hôtelière
son
expression
parfaite,
véhiculée
par le nom
même de la
structure
fédérative
de la petite
hôtellerie
polynésienne
“Haere Mai”
qui signifie
: “Venez à
nous”.
Plus de 1
500 unités
de logement
constituent
l’offre de
l’hébergement
variée de la
petite
hôtellerie
polynésienne,
pension de
famille ou
logement
chez
l’habitant,
faisant
l’objet
depuis 2002
d’une
nouvelle
classification
visant à
respecter
des normes
de confort
et de
qualité des
prestations.
Ces diverses
formes
d’hôtellerie,
s’apparentant
aux concepts
métropolitains
des gîtes
ruraux et
chambres
d’hôte, sont
disponibles
dans toutes
les îles à
vocation
touristique
des cinq
archipels
polynésiens.
Alors que
certaines
offrent des
possibilités
de pension
proposant
une table
soignée de
spécialités
locales,
d’autres
sont
équipées
d’une
cuisine, ou
de
commodités
communes.
Toutes sont
situées dans
des cadres
de calme et
de repos,
voire, pour
certaines,
comme aux
Tuamotu, les
pieds dans
l’eau, en
bord du
lagon.
Les
pensions de
famille et
les
hébergements
chez
l'habitant
en Polynésie
française
sont
répartis en
4 catégories
:
Les
chambres
d'hôtes
Les Chambres
d'Hôtes ou
“bed and
breakfast”
se
composent,
dans la
limite
maximale de
quatre
unités
permettant
d'accueillir
douze
personnes au
total
(enfants
jusqu'à
douze ans
non
compris), de
chambres
et/ou de
bungalows
meublés,
situés dans
l'enceinte
ou aux
abords de la
maison
familiale,
équipés de
salles d'eau
individuelles
ou
collectives
indépendantes
de celle de
l'exploitant.
La nuitée
comprend le
petit-déjeuner,
servi dans
l'unité
d'hébergement
ou dans un
espace
commun qui
peut-être la
salle à
manger
familiale.
Les
fare d'hôtes
Les fare
d'hôtes ou
“résidences
familiales”
se
composent,
dans la
limite
maximale de
neuf unités
permettant
d'accueillir
vingt-sept
personnes au
total
(enfants
jusqu'à
douze ans
non
compris), de
bungalows
meublés,
situés aux
abords de la
maison
familiale,
équipés de
salles d'eau
et
d'installations
individuelles
permettant
la
préparation
et la prise
des repas.
Ils sont
dotés d'une
réception,
de locaux
affectés à
la gestion
et aux
services,
d'un espace
commun
réservé à la
clientèle et
assurent,
sur option
de celle-ci,
un service
d'entretien
quotidien
des unités
d'hébergement.
Les
pensions de
famille
Les pensions
de famille
se
composent,
dans la
limite
maximale de
neuf unités
permettant
d'accueillir
vingt-sept
personnes au
total
(enfants
jusqu'à
douze ans
non
compris), de
chambres
et/ou de
bungalows
meublés,
situés dans
l'enceinte
ou aux
abords de la
maison
familiale,
équipés de
salles d'eau
individuelles
ou
collectives
indépendantes
de celle de
l'exploitant.
Outre le
petit-déjeuner,
intégré au
prix de la
nuitée,
elles
offrent au
moins un
service de
demi-pension
dans un
espace
commun qui
peut-être la
salle à
manger
familiale.
Les
petits
hôtels
familiaux
Les petits
hôtels
familiaux se
composent,
dans la
limite
maximale de
douze unités
permettant
d'accueillir
trente-six
personnes au
total
(enfants
jusqu'à
douze ans
non
compris), de
chambres
meublées
disposées en
structures
collectives
ou
pavillonnaires,
équipées de
salles d'eau
individuelles.
Ils sont
dotés de
réception,
de locaux
affectés à
la gestion
et aux
services,
d'un bar et
d'une salle
de
restauration.
Outre le
petit-déjeuner,
compris dans
la nuitée,
ils offrent
un service
de pension
complète et
une
possibilité
de
restauration
à la carte.
Ils assurent
un service
d'entretien
quotidien
des unités
d'hébergement.
Catégorie
“meubles de
tourisme”
Maisons,
bungalows,
appartements
ou studios,
meublés et
équipés, à
l’usage
exclusif du
locataire.
Location à
la journée,
semaine ou
mois.
Classement
par nombre
de fleurs
d’hibiscus
croissant de
1 à 3,
prenant en
compte la
qualité et
les attraits
touristiques
de leur site
d’implantation,
le niveau de
confort et
d’équipement
de leurs
installations,
leur
accessibilité
aux
services.
Nous avons
répertorié pour vous
tous les hôtels de
Polynésie française
et vous trouverez
ci-dessous tous les
contacts utiles. Les
hôtels classés se
déclinent dans tous
les styles,
s’intègrent
harmonieusement dans
les sites naturels,
à flanc de colline
ou sur l’eau des
lagons, et ce dans
les respect des
normes de qualité
les plus strictes.
Une cinquantaine
d’hôtels de classe
internationale
représentant plus de
3 100 unités est
répartie sur 11 îles
(Iles de la Société,
Tuamotu et
Marquises).
Le respect de normes
de qualité
internationales et
l’implantation des
plus importantes
enseignes hôtelières
mondiales n’ont en
aucun cas porté
atteinte à
l’identité
polynésienne des
îles. Le style
polynésien se
retrouve dans
l’architecture et
les matériaux locaux
(pandanus, palmes de
cocotier tressé,
bambou, bois
précieux, lustres en
coquillage...) qui
se fondent
harmonieusement avec
le décor des lagons
ou des montagnes. La
décoration florale y
est omniprésente,
dans les chambres
mais également dans
les espaces publics.
La gamme des
établissements est
large : de l’hôtel
de grand standing
pour hommes
d’affaires,
disposant des moyens
de communication les
plus modernes au
style pavillonnaire
polynésien, aéré, au
milieu des fleurs,
jouissant toujours
de l’équipement et
du confort dignes de
son rang de
classement.
Quel que soit
l’hôtel, la
décoration
intérieure charme
par le raffinement
des matériaux et
éléments utilisés -
tapisseries
(nattes tressées en
pandanus),
majestueux lustres
en coquillages et en
nacres des Tuamotu,
tableaux de tifaifai
lumineux (pièces de
tissu patchwork ou
en appliques aux
motifs végétaux) -
que rehaussent des
brassées de fleurs
multicolores.
Mais il y a plus, le
“nec plus ultra”,
que vous ne
retrouverez nulle
part ailleurs : le
bungalow sur
pilotis, tout
confort, surplombant
le lagon turquoise
et ses poissons
multicolores, où,
raffinement extrême,
le service peut être
effectué par la mer
depuis une pirogue.
Produit phare, le
bungalow sur pilotis
est devenu le
symbole du
romantisme des îles
et du dépaysement
d’un voyage au bout
du monde. Le service
du petit-déjeuner,
d’une pirogue à
balancier, est un
véritable must dont
les amoureux en lune
de miel se délectent
au réveil,
confortablement
installés sur leur
terrasse en surplomb
des plus lagons du
monde. Les tables à
fond de verre dont
sont équipés
certains bungalows
permettent de suivre
le ballet aquatique
des demoiselles,
poissons clowns et
autres espèces
lagonaires, les
pieds bien au sec
Croisières :
Une
offre
diversifiée
L’hôtellerie
flottante,
du grand
confort au
grand luxe,
est bien
représentée
dans les
eaux
polynésiennes
avec prés de
700 cabines.
Des unités
de grand
luxe, comme
le Tahitian
Princess et
le Paul
Gauguin, aux
petits
navires à
l’atmosphère
intimiste et
basés aux
îles-sous-le-Vent,
ce sont les
jumeaux Tia
Moana et Tu
Moana, en
passant par
la
croisière-aventure
offerte par
le
cargo-mixte
Aranui 3
desservant
les vallées
marquisiennes
: les
produits
sont
différents
et tous
uniques en
leur genre.
Activités et
excursions,
entre
bien-être et
découverte
De la
mer, les
îles hautes,
avec leur
relief
imposant,
exercent un
magnétisme
irrésistible
sur le
visiteur
croisiériste.
Les
nombreuses
excursions
organisées
permettent,
une fois à
terre, de
plonger dans
ces décors
de carte
postale.
Restaurants,
salons, spa,
boutiques,
salles de
conférences
: les
navires
comportent
des
équipements
dignes des
plus grands
hôtels. Des
croisières à
thème
(plongée)
sont
également
disponibles.
La
découverte
des Iles
Sous-le-Vent
et des
Tuamotu, de
même que des
croisières
"Robinson",
"écotourisme”,
plongée ou
"surf”
organisées à
bord de
catamarans
ou motor
yacht de
grand
confort
(Archipels
Croisières,
Tahiti
Aggressor),
permettent
également de
savourer les
délices des
îles.
Bateaux
de croisiere
ARANUI 3
C/o
Compagnie
Polynésienne
de Transport
Maritime -
Motu Uta
B.P. 220 -
98713
Papeete -
Tahiti
Tél. : (689)
42.62.42 /
Fax : (689)
43.48.89
aranui@mail.pf
/
reservations@aranui.com
/
www.aranui.com
Contact aux
USA : M.
Jules Wong -
2028 El
Camino Real
So., Suite B
San Mateo,
CA 94403
Tél. : (650)
574 2575 /
Fax : (650)
574 6881
www.aranui.com
/
cptm@aranui.com
- Quai
d'embarquement
: Quai
des
Caboteurs
n°2 -
Motu
Uta.
-
Distance
de
l'aéroport
: 20
minutes.
-
Cartes
de
Crédit :
American
express,
Mastercard,
Visa.
-
Fréquence
des
voyages
: 16 par
an.
-
Durée de
la
croisière
: 15
jours.
-
Capacité
: Suites
(22m2) :
10.
Cabines
de luxe
(17,50m2)
: 12.
Cabines
"A"
(11,70m2)
: 63.
Places
en
dortoir
: 18.
-
Spécificités
techniques
du
bateau :
Longueur
: 117 m
-
Largeur
: 17,60
m /
Tirant
d'eau :
5 m. -
Machine
: 1 x
3,840 Kw
/
Tonnage
: 3,800
T /
Vitesse
: 15
noeuds.
Itinéraire
proposé :
Papeete
(départ à
11h00) -
Fakarava -
En mer - Ua
Pou (Hakahau
- Hakahetau)
- Nuku Hiva
(Taiohae -
Taipivai) -
Hiva Oa (Atuona)
- Fatu Hiva
(Omoa -
Hanavave) -
Hiva Oa (Puamau
- Hanaiapa)
- Tahuata (Vaitahu
- Apatoni) -
Ua Huka (Vaipaee
- Hane -
Hokatu) -
Nuku Hiva (Hatiheu
- Akapaa -
Anaho) -
Nuku Hiva (Taiohae)
- En mer -
Rangiroa -
Papeete
(arrivée à
8h00
environ).
Présence de
conférenciers
spécialisés
en histoire,
anthropologie
et
archéologie.
ARCHIPELS
CROISIERES
B.P. 1160
- 98729
Papetoai -
Moorea
Tél. : (689)
56.36.39 /
Fax : (689)
56.35.87
information@archipels-croisieres.pf
/
www.archipels.com
5 voiliers
catamarans
identiques
standard
luxe
-
Quais
d'embarquement
:
- îles
Sous-le-Vent
:
Huahine
et Bora
Bora.
Tuamotu
:
Rangiroa
et
Fakarava.
-
Cartes
de
Crédit :
Master
Card,
Visa.
-
Capacité
totale :
5
voiliers
catamarans
de 4
cabines
doubles
climatisées.
-
Spécificités
techniques
:
Longueur
: 18 m,
largeur
: 8,20 m
/ Tirant
d'eau :
1,30 m
- 2
moteurs
75 CV /
climatisation
/ 220 V
et 12 V
/
Production
d'eau
douce
-
Équipage
: 2 / 3
(Capitaine,
hôtesse-cuisinière,
marin ou
guide) /
Passagers
: 8.
Itinéraires
proposés :
-
CROISIÈRE
AUX ILES
SOUS-LE-VENT
DE 7
JOURS :
départs
réguliers
chaque
semaine
le
samedi
matin.
Huahine
/
Raiatea
/ Tahaa
/ Bora
Bora.
-
CROISIÈRE
AVENTURE
AU
TUAMOTU
DE 7
JOURS :
une
croisière
par mois
durant
la
pleine
lune.
Fakarava
/ Toau /
Rangiroa.
-
CROISIÈRE
ROBINSON
DANS
L'ATOLL
DE
RANGIROA
DE 4 ET
3 JOURS
: départ
chaque
mardi et
samedi,
sauf en
janvier.
BORA
BORA CRUISES
MY.TIA
MOANA -
MY.TU MOANA
Rue Edouard
Ahnne,
Immeuble
Aorai (2ème
étage),
Papeete
Mme Mehiti
DEGAGE
B.P. 40186 -
98713 Fare
Tony Papeete
- Tahiti
Tél. : (689)
54.45.05 /
Res. : (689)
54.45.07 /
Fax : (689)
45.10.65
info@boraboracruises.com
/
resa@boraboracruises.com
/
www.boraboracruises.com
PDG : Mme
Mehiti
Degage.
-
Spécificités
techniques
du
bateau :
-
Tirant
d'eau :
2,3 m,
Longueur
: 69,1
m,
Largeur
: 13,8
m,
vitesse
: 16
noeuds,
courant
electrique
: 220
V/50 Hz.
-
Capacité
totale :
30
cabines
pour 60
passagers
Max.
-
Quais
d'embarquement
: Motu
Mute -
Aéroport
de Bora
Bora.
-
Cartes
de
crédit :
American
express,
Master
Card,
Visa.
Itinéraires
proposés :
Lundi :
Bora Bora :
Embarquement
dans la
matinée /
Mardi :
Tahaa /
Mercredi :
Raiatea.
Jeudi :
Huahine /
Vendredi :
Raiatea /
Samedi -
Dimanche :
Bora Bora :
16h00
Débarquement.
Affrètement
:
Affrètement
possible de
chacun des
navires avec
itinéraires
et
programmes
de croisière
à la demande
(Consultez
Bora Bora
Cruises).
Les
programmes
des
croisières
et les
différentes
activités
sont
susceptibles
d'être
modifiés en
fonction des
conditions
météorologiques
et/ou
techniques.
HAUMANA
CRUISES
Immeuble
Aorai,
Papeete
Mme Lucile
ROTTIER
B.P. 9274 -
98715 Motu
Uta Papeete
- Tahiti
Tél. : (689)
50.06.74 /
Fax : (689)
50.06.72 /
GSM : (689)
75.61.05
contact@tahiti-haumana-cruises.com/www.tahiti-haumana-cruises.com
Contact
en Europe :
Melle Hélène
ROTTIER - 31
rue de Berne
75008 Paris
- France
Tél. : +33
611 28 24 22
helene@tahiti-haumana-cruises.com
- Port
d'embarquement
:
Rangiroa.
-
Spécificités
techniques
du
bateau :
Largeur
: 46",
Longueur
: 118",
Tirant
d'eau :
1,8 m,
-
Tonnage
: 348,
-
Vitesse
de
croisière
: 13
noeuds.
-
Capacité
totale :
36
passagers
et 16
membres
d'équipage.
-
Cabines
: 15
cabines
doubles
climatisées
et 2
cabines
triples.
-
Cartes
de
crédit :
American
Express,
Visa,
Mastercard.
Croisière
tout inclus
(activités
et
excursions)
:
-
Croisière
Lagon
Bleu : 3
nuits -
Rangiroa
uniquement
(de
samedi à
mardi).
-
Croisière
Sable
Rose : 4
nuits -
Rangiroa
-Tikehau
-
Rangiroa
(de
mardi à
samedi).
-
Croisière
Arc-en-Ciel
: 7
nuits -
Rangiroa
-Tikehau
-
Rangiroa
(de
samedi à
samedi
ou de
mardi à
mardi).
-
Autres
croisières
et
affrètement
sur
demande.
M/S PAUL
GAUGUIN
Contact à
Tahiti :
Agence
maritime :
TRANSAM
Polynésie
Mlles
Susanne
TEUBNER &
Heiata
PIGUET
B.P. 596 -
98713
Papeete -
Tahiti
Tél. :
Standard
(689)
54.51.00 /
Susanne
(689)
54.51.11 /
Heiata (689)
54.51.08 /
Fax : (689)
45.52.66
Contact en
France :
Mme.
Véronique
RYON
Regent Seven
Seas Cruises
22 rue du
Quatre
septembre
75002 Paris
- France
Tél. : 01 53
57 35 60 /
Fax : 01 53
57 35 69
Contact
aux USA : M.
Oscar ABELLO
1000
Corporate
Drive, suite
500,
Fort
Lauderdale,
Florida
33334 - USA
Tél. : +1
954.776.6123-7338
/ Fax : +1
954 776 7278
- Port
d'embarquement
:
Papeete.
-
Cartes
de
Crédit :
American
Express,
Diners
Club,
Master
Card,
Visa,
JCB.
-
Capacité
totale :
330
passagers.
-
Cabines
: 146 -
Suites :
19.
-
Spécificités
techniques
du
bateau :
Navire
de 156 m
de long,
22 de
large.
Tirant
d'eau :
5,15 m,
Équipage
: 215.
Tonnage
:
19,200.
STAR
FLYER
Star
Clippers SAM
Ermanno
Palace,
27,
Boulevard
Albert 1er,
98000 Monaco
M. Mikael
KRAFFT
Tél. : (377)
97-97-84-10
/ Res. :
(377)
97-97-84-00
/ Fax :
(377)
97-97-84-01
- Port
d'embarquement
:
Papeete
(autres
: Nuku
Hiva)
-
Cartes
de
crédit :
American
express,
Master
Card,
Visa.
-
Spécificités
techniques
:
Longueur
: 112 m,
Largeur
: 15,
Tirant
d'eau :
5,85 m,
Tonnage
: 2298,
-
Vitesse
de
croisière
8,5
noeuds
-
Capacité
maximale
:
- -
Cabines
: 85 (9
cabines
de luxe,
64
cabines
doubles
climatisées,
12
cabines
triples)
- -
Passager
: 170
- -
Equipage
: 70
Croisière à
la carte et
à thème sur
demande.
Itinéraires
(Début des
croisières
en Décembre
2007) :
- Iles de
la société
(7 nuits) :
Huahine,
Raiatea,
Tahaa, Bora
Bora, Moorea
- Iles de la
Société /
Tuamotu (10
ou 11 nuits)
: Fakarava,
Rangiroa,
Bora Bora,
Tahaa,
Raiatea,
Huahine,
Moorea
- Iles de la
Société /
Tuamotu /
Marquises
(10 ou 11
nuits) :
Moorea, Bora
Bora,
Rangiroa,
Fatu Hiva,
Hiva Oa
TAHITIAN
PRINCESS
Princess
Cruises -
24200 Magic
Mountain
Parkway
Santa
Clarita - CA
91 355
M. Rémy ARCA
Tél. :
00.1.661.753.000
Contacts à
Tahiti :
Agence
Maritime de
Fare Ute
M. Laurent
JACQUES -
B.P. : 9100
- 98715 Motu
Uta
Tél. : (689)
42.55.61 -
Fax. : (689)
42.86.08 /
general@amfu.pf
Contact en
France :
Compagnie
Internationale
de
Croisières
TO/Croisiériste
Contact :
Mme Vivianne
RICHER - 68,
rue de
LOURMEL
75015 Paris
Tél. : + 33
1 45 75 80
80 / Fax : +
33 1 45 77
78 51
- Port
d'embarquement
:
Papeete.
-
Capacité
totale :
688
passagers.
-
Cabines
: 344
dont
Suites :
62.
-
Spécificités
techniques
:
Paquebot
de 181 m
de long,
25,5 de
large.
Tirant
d'eau :
6 m.
Vitesse
: 20
noeuds.
-
Équipage
: 373
membres.
-
Durée
d'une
croisière
: 10
jours.
-
Cartes
de
crédit :
Visa,
Mastercard,
American
Express,
Discover,
Dinners.
Deux
itinéraires
proposés en
alternance :
- Îles
Cook et
Polynésie
française
:
-
Papeete/Huahine/Rarotonga/Tahaa/Raiatea/
Moorea/Bora
Bora.
- Îles
de la
Société,
Tuamotu
et
Marquises
:Papeete/Moorea/Fakarava/Nuku
Hiva/Hiva
Oa/Rangiroa/Tahaa/Raiatea/Bora
Bora.
Loisirs
terrestres :
Tahiti et
les îles
hautes
(Société,
Marquises,
Australes)
offrent
d’innombrables
possibilités
de
randonnées
et
d’excursions
vers les
sommets des
pics
volcaniques
d'où la vue,
vertigineuse,
embrasse, à
360°,
vallées,
baies et
lagons, et,
à l’horizon,
l'immensité
du
Pacifique.
Le côté
“vert“ de
Tahiti et
ses îles est
empreint
d’une aura
de mystère
et d’une
atmosphère
feutrée qui
dévoile ses
secrets à
qui prend la
peine
d’aller à sa
rencontre.
Randonnées /
découverte
de la nature
A pied :
A travers
les vallées
sauvages ou
dans les
sous-bois, à
l’ombre des
mape
(châtaigniers
tahitiens) à
la recherche
des
mystérieux
marae, sur
les îles
hautes,
nombreux
sont les
chemins
donnant
accès à des
vues
imprenables.
Des guides
de
randonnées
diplômés
proposent
des
prestations
de qualité,
en toute
sécurité
(voir fiche
technique
Randonnées
page 29).
A cheval
: à travers
les paysages
spectaculaires
des vallées
des
Marquises,
riches de
nombreux
sites
archéologiques
ou le long
des plages
de sable
blanc
(Huahine,
Moorea...),
le coucher
de soleil en
toile de
fond, ou
encore en
remontant
des rivières
à travers
une
végétation
dense
(Raiatea,
Tahaa ...).
A vélo :
Si un simple
vélo est
idéal pour
la route de
ceinture
(plate), un
VTT sera
utile pour
sillonner
l'intérieur
des îles.
Beaucoup
d'hôtels les
proposent à
la location.
En 4X4 /
Quad
Des
évasions en
véhicule
tout terrain
qui
permettent
d’explorer
l'intérieur
des îles
montagneuses.
Des
voitures,
scooters et
“fun car”,
quad sont
également
disponibles
en location
dans
certaines
îles dont le
tour en bus
est
également
réalisable.
En
hélicoptère
La
découverte
des îles
“d’en haut”
est une
excursion
inédite : la
vue des pics
de basalte,
des
alignements
de crêtes et
plateaux
révèle un
autre
visage,
secret et
séduisant de
l’intérieur
des îles.
Les lagons
dévoilent
quant à eux
une infinie
palette de
bleus,
parsemés de
constellations
de récifs
coralliens.
visites
culturelles
Vestiges
archéologiques
(marae) et
musées sont
autant
d’opportunités
d’apprendre
sur Tahiti
et ses îles
à travers
son histoire
et sa
culture.
GOLF
À Papara,
sur la côte
Ouest de
Tahiti, on
peut admirer
le bel
ordonnancement
du golf d’Atimaono,
un 18 trous
exigeant
l'espace et
l'environnement
dignes de ce
sport.
Installé
dans le site
prestigieux
d'une
ancienne
plantation
de canne à
sucre et
rhumerie, il
garde encore
ce parfum
nostalgique
de la grande
époque
coloniale
même si la
maison
blanche,
édifiée par
le planteur
Stewart en
1865, a
disparu.
Tennis
De
nombreux
hôtels des
îles ont des
courts de
tennis à
disposition
de la
clientèle
Activités
Nautiques :
L'immensité
du grand
bleu
polynésien
et la
diversité
des
archipels,
la variété
de leurs
rivages, la
beauté des
fonds
coralliens
que baignent
des eaux
d'une
exceptionnelle
limpidité
ainsi que la
fabuleuse
richesse de
la faune
marine, font
de Tahiti et
de ses îles
le plus
vaste
terrain de
jeux
nautiques du
monde.
Descendants
des grands
navigateurs
qui
colonisèrent
l'océan
Pacifique,
les
Polynésiens
ont la
passion de
la mer et
mettent à la
disposition
des
visiteurs
leur
connaissance
des milieux
océaniens.
Une flotte
impressionnante
de bateaux
toutes
catégories,
des
structures
et
équipements
sportifs les
plus
modernes et
divers sont
à la
disposition
de tous dans
d'innombrables
bases
nautiques.
Surf,
funboard et
planche à
voile, ski
nautique,
jet ski et
parachute
ascensionnel.
Tous les
sports
nautiques se
pratiquent
en Polynésie
! Grâce à la
diversité
des rivages,
des plages,
des houles
et des
lagons au
vent ou sous
le vent,
comme
l'indique le
nom donné
aux groupes
d'îles, le
surfeur, le
skieur, le
véliplanchiste,
le
parachutiste
et leurs
congénères
trouvent les
sites et les
conditions
optimales.
Du débutant
au
professionnel
chevronné,
tous peuvent
assouvir
leur
passion. Les
vagues de
Tahiti en
font un haut
lieu du surf
mondial.
Durant
l'hiver
austral (mai
à novembre)
les plus
belles
déferlent
sur la côte
nord, la
côte sud
prenant le
relais le
reste de
l'année.
Moorea, avec
le site de
Temae sur la
côte Est,
est
également
privilégiée.
Pêche au
gros et
pêche sur le
récif.
S'il est
un paradis
des
pêcheurs,
c'est la
Polynésie.
Dans les
lagons, sur
les récifs,
près des
tombants et
en pleine
mer, se
pratiquent
toutes les
techniques
imaginables,
de la plus
ancienne à
la plus
moderne,
pour
attraper le
poisson. A
la ligne, au
trident, au
harpon, à
pied sur les
coraux avec
ramassage à
la main...
Au choix.
Partout de
petites
unités sont
équipées et
se louent à
la journée
pour la
pêche au
gros, sport
favori dans
ces eaux où
abondent
espadons,
requins,
thons, mahi
mahi,
marlins et
autres
espèces
d'envergure.
En
voilier ou
en pirogue à
balancier.
Les
lagons aux
eaux calmes
offrent une
infinie
possibilité
de
navigations
et de
mouillages
dans les
innombrables
baies
abritées,
aussi, de la
traditionnelle
pirogue à
balancier à
la pirogue
de course
profilée et
du grand
voilier au
simple petit
kayak, tout
navigue dans
cet Eden
maritime. Et
tous types
de bateaux
se louent
dans les
îles de la
Société dont
Tahaa et
Raiatea
sont, en ce
domaine, les
chefs de
file.
Le
premier regard du
plongeur voyageur
abordant Tahiti et
ses îles plonge dans
un chaos de couleurs
sous-marines plus
éclatantes les unes
que les autres, suit
l’enchevêtrement
tumultueux des
récifs, des passes
et des éperons
sondant vers le bleu
abyssal…
|
•
Plongées à
Nuku-Hiva
Les côtes
rocheuses de
Nuku-Hiva
aux
nombreuses
cavités,
grottes et
tombants
constituent
des sites
privilégiés
d'exploration
sous-marine.
L'absence de
récifs
barrière
explique
l'abondance
de la faune
pélagique
avec,
notamment,
les grands
dauphins
d'Électre,
les requins
marteau,
ailerons
blancs et
requins
fossoyeurs,
raies Manta
et Léopard,
raies
pastenague
et raies
marbrées.
Ainsi, la
pointe
Motumano, au
sud-ouest de
l'île,
permet
d'approcher
les requins
marteau à
festons et
les raies
Manta.
À l'est de
Taiohae, la
grotte
profonde d'Ekamako
est habitée
par de
grandes
raies
pastenague
côtoyant
d'énormes
langoustes
Au bout de
la baie du
Contrôleur,
le cap
Tikapo
dominé par
des falaises
où nichent
des
centaines de
frégates,
représente
le site le
plus riche
en faune
pélagique
avec un
rassemblement
de centaines
de dauphins
d'Électre,
proches de
l'orque
pygmée.
•
Plongées à
Bora Bora
Bora
Bora.
Le
nom
est
associé
à
l'image
du
paradis
terrestre.
Le
pic
volcanique
de
l'île
principale
dresse
fièrement
le
cou
au
milieu
de
son
collier
de
motus.
Des
motus
de
sable
blanc,
posés
sur
une
eau
turquoise,
qui
soulignent
avec
délicatesse
le
sommet
de
la
barrière
de
corail
qui
protège
le
lagon.
Cette
île
située
à
240
km
de
Tahiti
servait
de
base
de
vacances
aux
militaires
américains,
lors
de
la
Seconde
Guerre
mondiale.
Ses
mensurations
sont
relativement
modestes
: 9
km
de
large
pour
4 km
de
long.
Mais,
son
lagon
et
ses
motus
lui
permettent
de
s'étendre
au
milieu
du
Pacifique.
Une
faune
extrêmement
variée
a
élu
domicile
dans
ses
eaux.
Ses
fonds
sont
tapissés
de
coraux
multicolores.
Les
véritables
stars
de
l'île,
celles
qui
attirent
les
plongeurs,
sont
les
raies
mantas.
On
peut
les
y
croiser
toute
l'année
et
restent
les
vraies
vedettes
de
Bora
Bora
même
si,
de
temps
à
autre,
elles
boudent
un
peu.
Les
plongeurs
font
le
déplacement
tout
spécialement
pour
admirer
leur
grâce
dans
le
lagon,
sur
le
site
de
Anau.
Mais
elles
ne
sont
pas
les
seules
à
vivre
d'un
côté
ou
de
l'autre
de
la
barrière
de
corail.
Les
requins,
tortues,
barracudas,
carangues…
sont
également
là,
à la
portée
de
tous
les
plongeurs,
quel
que
soit
leur
niveau.
On
compte
une
dizaine
de
sites,
il y
a
même
une
épave,
un "Taporo"
en
bois
sur
son
fond
de
vase,
mais
quatre
seulement
sont
régulièrement
fréquentés.
Ceci
est
principalement
dû
au
fait
que
Bora
Bora
ne
comporte
qu'une
seule
passe,
ce
qui
augmente
le
temps
de
trajet
pour
atteindre
certains
de
ces
spots.
Sur
la
dizaine
de
spots
existants,
quatre
sont
particulièrement
fréquentés
:
Anau,
bien
sûr,
Tapu,
Muri
Muri
et
Toopua.
L'exploration
des
autres
sites
est
soumise
aux
aléas
de
la
météorologie
et
de
la
houle.
De
plus,
Bora
Bora
n'étant
dotée
que
d'une
seule
passe,
certains
d'entre
eux
nécessitent
un
long
trajet
•
Plongée à
Rangiroa
Rangiroa,
"Rairoa"
de
son
nom
polynésien
qui
signifie
"ciel
immense",
est
le
deuxième
atoll
du
monde
par
sa
superficie.
Avec
ses
76
km
d'est
en
ouest
et
ses
24
km
du
nord
au
sud,
il
arrive
juste
derrière
celui
de
Kwajalein
en
Micronésie.
Son
lagon
aux
couleurs
variant
du
vert
émeraude
au
bleu
turquoise,
correspondrait
plus
à
l'idée
que
l'on
se
fait
d'une
mer
intérieure,
bordée
par
240
motus
et
plus
d'une
centaine
de "hoa".
Deux
de
ses
trois
passes,
Avatoru
et
Tiputa,
qui
permettent
à
son
lagon
de
respirer
au
rythme
des
marées,
offre
aux
amoureux
du
grand
bleu
des
rencontres
inoubliables
avec
de
grands
pélagiques.
Le
courant
dans
les
passes
rend
parfois
les
immersions
un
peu
sportives,
mais
il
n'en
reste
pas
moins
que
de
nombreuses
plongées
sont
accessibles
à
tous
les
niveaux,
même
aux
novices.
Tous
les
plongeurs
qui
y
ont
mouillé
leurs
palmes,
tous
les
photographes
et
cameramen
qui
y
ont
trempé
leurs
caissons
le
confirment
sans
détour.
On y
rencontre
du
"gros",
parfois
même
du
"très
gros",
et
c'est
bien
pour
ça
que
l'on
fait
le
déplacement.
Les
professionnels
de
l'immersion
de
la
place
ne
parlent
que
de
quelques
sites,
ils
en
ont
recensé
une
vingtaine.
En
réalité,
ils
ne
sont
pas
aussi
tranchés
et
définis
qu'ils
peuvent
l'être
dans
d'autres
îles.
Les
plongées
se
font
au
gré
des
conditions,
des
saisons
et
des
connaissances
des
guides.
Elles
se
font
principalement
en
dérive
dans
l'une
des
deux
passes,
Avatoru,
du
côté
du
village,
ou
Tiputa,
à
une
douzaine
de
kilomètres
de
la
première,
ou à
leurs
abords.
Le
courant
y
est
souvent
violent.
Il
emporte
les
hommes,
impuissants,
et
les
conduit
à
parcourir
de
longues
distances.
C'est
ainsi
qu'ils
peuvent
faire
trois
plongées
en
une.
Les
"dérivantes"
se
font
par
courant
rentrant,
la
palanquée
est
ainsi
entraînée
dans
le
lagon.
Par
courant
sortant,
elle
serait
rapidement
transportée
au
large,
en
océan.
De
plus,
des
courants
ascendants,
en
sortie
de
passe,
pourraient
l'aspirer
par
le
fond.
Dans
ces
conditions,
les
guides
préfèrent
conduire
leurs
plongeurs
sur
les
tombants
extérieurs,
comme
"L'éolienne
•
Plongée à
Moorea
Moorea
n'est
qu'à
quelques
tours
d'hélices
de
Tahiti,
que
ce
soit
par
air
ou
par
mer.
Les
charmes
de
Moorea
s'apprécient
également
dans
l'eau,
que
ce
soit
dans
un
mètre,
dans
le
lagon
pour
les
plus
terrien,
ou
en
profondeur
pour
les
hommes-poissons.
Avec
un
masque
et
un
tuba,
les
visiteurs
peuvent
s'adonner
aux
joies
de
la
baignade
avec
les
raies
ou
observer
les
petits
poissons
coralliens,
aux
couleurs
vives
jouer
autour
des
massifs.
Les
autres
peuvent
découvrir
et
approcher
les
requins
"pointe
noire",
"pointe
blanche",
gris
ou
citron
qui
croisent
le
long
de
la
barrière
de
corail,
et
notamment
sur
deux
sites
réputés
: le
Tiki
et
les
Canyons
de
Opunohu.
Ils
peuvent
assister
à un
spectacle
toujours
impressionnant
la
première
fois
: le
shark
feeding.
Et
pour
les
personnes
à la
recherche
de
tranquillité,
elles
peuvent
toujours
se
trouver
une
plage
de
sable
blanc
pour
y…
lézarder.
Des
sites
à la
portée
de
tous
La
plupart
des
sites
de
Moorea
se
situent
au
nord
de
l'île,
entre
la
baie
de
Cook
et
celle
de
Opunohu.
Même
si,
en
général,
ils
se
trouvent
le
long
du
récif,
côté
océan,
ils
sont,
à de
rares
exceptions
près,
en
général,
accessibles
à
tous
les
plongeurs
quel
que
soit
leur
niveau
•
Plongées à
Fakarava
L'atoll
n'ouvre
pas
ses
eaux
à
tout
le
monde.
Il
est
préférable
d'avoir
un
minimum
d'expérience,
en
plus
d'être
certifié,
avant
d'aller
rendre
visite
aux
habitants
des
deux
passes
vierges,
ou
presque
:
Tumakohua,
et
Garuae
au
nord.
C'est
en
effet
là,
que
se
concentre
la
faune
pélagique
et
récifale.
Les
bancs
de
barracudas,
les
loches,
les
mérous,
les
raies
mantas…
Les
requins
aiment
y
chasser,
surtout
les
jours
de
fort
courant,
en
général
en
période
de
pleine
lune.
Les
saisons
n'ont
que
peu
d'importance
à
Fakarava.
Quelle
que
soit
l'époque
de
l'année
où
l'on
décide
d'aller
parcourir
les
sentiers
sous-marins,
le
spectacle
est
garanti.
On
aperçoit
la
silhouette
des
grands
prédateurs,
ou
celle
des
raies
tourbillonnantes
et
planantes.
Les
plongées
se
font
dans
la
zone
des
trente
à
quarante
mètres.
Elles
sont
souvent
sportives,
en
fonction
des
conditions
météorologiques,
entre
autres.
Cependant,
les
plus
belles
rencontres
se
méritent.
La
faune
est
sauvage
certes,
mais
elle
se
laisse
approcher
relativement
près
par
ces
drôles
de
poissons
à
bulles.
Le
fait
que
l'on
ne
plonge
que
dans
les
deux
passes
pourrait
laisser
croire
qu'on
en a
vite
fait
le
tour.
C'est
faux,
chaque
immersion
est
unique.
Il
suffit
de
regarder
les
yeux
scintillants
des
passionnés
pour
comprendre
qu'ils
regagnent
la
terre
ferme
à
regret.
Et,
d'observer,
le
soir
venu,
au
moment
du
repas,
leur
regard
vague
encore
rempli
d'émerveillement.
Les
rencontres
varient
un
peu
en
fonction
des
saisons,
on
pourra
voir
plus
de
mantas
entre
juillet
et
octobre,
plus
de
marteaux
entre
novembre
et
avril…
même
si
l'on
en
croise
toute
l'année.
Les
variations
sont
surtout
fonction
de
la
lune.
Selon
que
c'est
pleine
lune
ou
pas,
il y
a
plus
ou
moins
de
courant
et
donc
plus
ou
moins
de
poissons.
Cependant,
on
est
sûr
de
croiser
des
bécunes,
des
barracudas,
des
napoléons…
La
passe
de
Garuae
offre
également
des
paysages
superbes.
Le
corail
n'a
pas
encore
été
rongé
par
l'usure
des
courants
•
Plongée à
Rurutu
Rurutu
est
un
endroit
privilégié
pour
observer
les
mégaptères
L'archipel
des
Australes
ne
fait
pas
partie
des
destinations
"
plongée
"
par
excellence,
les
quelques
sites
ne
présentent
que
peu
d'intérêt.
Il
se
fait
cependant
un
nom
dans
le
monde
des
amoureux
de
la
mer.
Cette
réputation
qui
franchit
les
frontières,
il
la
doit
plus
particulièrement
à
une
île
:
Rurutu.
C'est
en
effet
le
lieu
de
rendez-vous
des
baleines
à
bosses,
entre
juillet
et
octobre.
Rurutu
est
un
endroit
privilégié
pour
observer
les
mégaptères,
même
s'il
est
vrai
qu'on
les
retrouve
dans
toute
la
Polynésie,
que
ce
soit
au
large
de
Tahiti,
de
Moorea,
dans
les
Tuamotu
ou
aux
Marquises
9
heures,
quelques
nuages
voilent
le
soleil
et
la
température
est
fraîche,
mais
l'appel
de
l'aventure
est
plus
fort
que
tout.
L'équipe
embarque
sur
le
poti
marara
de
Pierre,
un
pêcheur
du
coin
qui
connaît
les
eaux
de
Rurutu
comme
sa
poche.
Les
cirés
sont
sortis
pour
s'abriter
du
froid
et
des
embruns,
les
combinaisons,
palmes,
masques
et
tubas
sont
prêts
à
l'emploi.
Sur
le
bateau,
l'ambiance
est
au
beau
fixe.
Nous
nous
éloignons
de
quelques
centaines
de
mètres
de
l'entrée
du
port.
Le
marin
met
son
moteur
au
point
mort.
Nous
nous
arrêtons
et
patientons
en
scrutant
l'horizon.
Si
la
baleine
est
en
apnée,
il
est
impossible
de
la
déceler
sous
la
surface.
Il
faut
attendre
la
prochaine
respiration
pour
la
repérer.
Il
est
possible
aussi
qu'elle
soit
partie
se
mettre
à
l'abri
dans
un
autre
endroit
de
l'île,
auquel
cas,
nous
lèverons
le
camp
au
bout
d'un
quart
d'heure.
Effectivement,
aucun
animal
ne
perce
la
surface
de
l'eau.
Pierre
remet
les
gaz
et
nous
voilà
partis
à la
recherche
du
mastodonte
sous-marin.
C'est
parti
pour
un
véritable
safari.
Le
bateau
tourne
également
autour
de
l'île.
Les
passagers
sont
aux
aguets.
Au
moindre
signe
l'alerte
est
donnée.
Le
poti
marara
stop.
Chacun
se
saisit
de
sa
caméra
ou
de
son
appareil
photo.
C'est
l'attente.
Un
jet
perce
la
surface.
L'eau
se
soulève
laissant
apparaître
un
bout
de
tête,
toute
bosselée,
surmontée
de
deux
évents,
puis
un
dos
arrondi
et
une
queue
qui
replongent
vers
les
profondeurs.
Le
guide
se
met
à
l'eau.
Il
observe
quelque
seconde
l'animal,
dix
mètres
en
dessous
de
lui
et
invite
la
palanquée
à le
rejoindre.
Le
spectacle
est
magnifique.
La
baleine
se
repose
la
tête
en
bas.
Son
long
corps
à la
verticale
reste
immobile.
Elle
chante.
Les
sons
font
vibrer
les
apnéistes
de
l'intérieur.
La
sensation
est
difficilement
descriptible.
On
n'écoute
pas
la
mélopée,
on
la
ressent.
Une
dizaine
de
minutes
plus
tard,
la
baleine
remonte
à la
surface
pour
un
bon
bol
d'oxygène,
donne
trois
coups
de
queue
et
s'en
va
Repères
:
L'observation
des
baleines
se
fait
en
"palmes,
masque,
tuba".
Il
n'est
pas
nécessaire
d'avoir
un
niveau
de
plongée,
ni
même
d'être
entraîné
à
l'apnée.
Cette
activité
est
ouverte
à
tous,
à
une
seule
condition
:
savoir
nager.
Mieux
connaître
les
baleines
à
bosse
La
baleine
à
bosse,
ou
mégaptère,
est
le
plus
grand
mammifère
de
tous
les
temps
avec
ses
20 m
de
long
et
ses
cinquante
tonnes
(ce
qui
équivaut
à 8
éléphants).
Elle
quitte
le
Pôle
Sud
en
hiver
car
l'eau
n'y
est
plus
assez
riche
en
plancton
et
krill
pour
lui
faire
affronter
les
rigueurs
du
froid.
Elle
parcourt
environ
6
000
km
en
direction
des
eaux
tropicales,
et
notamment
celles
de
la
Polynésie
ou
elles
se
réfugient
pour
se
reproduire
et
mettre
bas.
Ainsi,
elles
peuvent
jeûner
pendant
six
mois
sans
perdre
leur
couche
de
graisse
trop
vite
et
nourrir
leur
petit.
Des
petits
qui,
à
leur
naissance,
pèsent
une
tonne,
mesurent
environ
4,50
m et
avalent
jusqu'à
500
litres
de
lait
au
total
au
cours
de
la
quarantaine
de
tétées
quotidiennes.
Ce
sera
sa
seule
nourriture
pendant
six
mois
durant
lesquels
il
va
doubler
de
volume.
Au
cours
de
sa
vie,
en
trente
ans,
une
baleine
à
bosse
peut
mettre
au
monde
une
quinzaine
de
baleineaux.
Personne
n'a
jamais
pu
assister
à
l'une
de
ces
naissances.
Si
la
mère
n'est
pas
stressée,
le
baleineau
grandit
dans
les
eaux
où
il
est
né,
jusqu'à
ce
qu'il
soit
assez
fort
pour
reprendre
sa
route
vers
le
Sud.
Pour
nager,
le
petit
se
met
au-dessus
et
en
avant
de
la
nageoire
pectorale
de
sa
mère
qui
parfois
le
soulève
hors
de
l'eau.
Un
ballet
parfaitement
synchronisé
que
photographes
et
cameramen
ne
manquent
pas
d'immortaliser.
Les
mégaptères
ont
été
énormément
pourchassés
pour
leur
viande
et
leur
huile,
à
tel
point
qu'ils
étaient
menacés
d'extinction.
Aujourd'hui,
il
ne
resterait
qu'environ
4
000
individus
dans
l'hémisphère
Sud
et
autant
dans
l'hémisphère
Nord.
L'espèce
est
désormais
protégée.
Certains
gouvernements,
comme
celui
de
Polynésie
française,
lui
ont
même
consacré
un
sanctuaire.
La
Polynésie,
un
sanctuaire
pour
les
baleines
Les
baleines
ont
une
nouvelle
mer
d'asile.
Depuis
le
13
mai
2002,
la
Polynésie
française
a
consacré
un
"sanctuaire
pour
les
baleines
et
les
mammifères
marins".
Elle
rejoint
ainsi
les
pays
protecteurs
et
défenseurs
des
baleines
dans
le
Pacifique
comme
l'Australie,
la
Nouvelle-Zélande,
le
royaume
des
Tonga
et
les
îles
Cook
et
respecte
les
engagements
pris
devant
la
Commission
Baleinière
Internationale
(CBI).
À
l'intérieur
de
ce
sanctuaire,
qui
s'étend
sur
4
millions
de
km2
et
qui
couvre
les
eaux
intérieures,
la
mer
territoriale
et
toute
la
zone
économique
exclusive
du
Territoire,
l'observation
des
cétacés
est
réglementée.
Une
réglementation
qui
fixe
des
normes
d'approche
des
cétacés
en
villégiature
dans
les
eaux
polynésiennes
comme
la
distance
limite
d'approche
entre
une
ou
plusieurs
embarcations
et
une
baleine,
la
vitesse
d'approche
ou
encore
l'utilisation
de
sonar.
Ceci
afin
d'éviter
de
déranger
ces
animaux.
Le
whale-watching,
ou
l'observation
des
baleines
dans
leur
environnement,
à
des
fins
touristiques,
peut
rapporter
plus
d'argent
que
leur
chasse.
C'est
du
moins
l'argument
avancé
par
la
CBI
pour
lutter
contre
"
les
quelques
populations
de
pêcheurs
parmi
les
plus
riches
de
la
planète
(Japon,
Norvège)
"
qui
continue
à
décimer
les
cétacés
pour
avoir
un "
surplus
de
viande
superflu
",
comme
elle
le
précise
dans
l'un
de
ces
rapports.
L'observation
des
baleines
peut
effectivement
être
une
activité
lucrative
à
condition
de
respecter
certaines
règles…
L'arrêté
pris
par
le
gouvernement
de
Polynésie
en
mai
2002
entérine
cette
évidence
|
|
•
Plongées à
Huahine
L'île aux mille et un secrets
Parmi
les
activités
proposées
à
Huahine,
la
visite
des
fonds
sous-marins,
bouteille
sur
le
dos,
est
incontournable.Les
sites
accessibles
à
tous
les
niveaux
de
plongée
offrent
en
général
une
visibilité
excellente.
Les
tombants
en
pente
douce
regorgent
de
vie.
On y
trouve
de
multiples
petits
poissons,
demoiselles,
papillons,
mais
également
napoléons,
requins
pointes
noires,
bancs
de
carangues,
de
platax…
Les
murènes
font
souvent
la
surprise
de
sortir
de
leur
trou
pour
se
balader
en
pleine
eau.
Les
plongées
en
passe
sont
relativement
faciles
car
le
courant
n'est
pas
très
fort.
À
tel
point
qu'il
est
même
possible
de
se
promener
le
long
du
tombant
et
de
revenir
au
bateau.
Les
plongées
de
Huahine
•
La
passe
de
Avapeihi
•
Fa'a
Miti
•
La
cité
de
corail
•
La
Vallée
jaune
La
passe
de
Avapeihi
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
plupart
des
plongées
se
font
en
océan,
entre
- 20
et -
25
m,
mais
elles
restent
à la
portée
de
tous.
La
visibilité
est
très
bonne.
Les
tombants
tapissés
de
coraux
ne
sont
pas
abrupts
comme
dans
les
autres
îles,
ils
descendent
en
pente
douce
ce
qui
permet
de
délimiter
la
profondeur
plus
facilement.
C'est
par
courant
sortant
que
l'on
croise
le
plus
d'animaux,
même
si
la
visibilité
est
moins
bonne.
Il
n'est
pas
rare
d'apercevoir,
un
banc
de
carangues
blanches,
d'une
densité
impressionnante.
Elles
semblent
se
protéger
du
courant
en
se
regroupant
sur
le
récif.
Certaines
s'empilent
entre
- 7
m et
la
surface.
Elles
sont
comme
posées
sur
le
corail.
Souvent,
des
carangues
rayées,
noires
comme
de
l'ébène,
se
balade
le
long
du
récif.
Elles
sont
moins
farouches
et
les
plongeurs
peuvent
les
approcher
plus
facilement.
Leurs
déplacements
synchronisés
ressemblent
à
des
vagues.
La
zone
des
- 15
m,
est
le
rendez-vous
de
nombreux
barracudas.
Ils
semblent
suspendus
à un
fil
invisible.
Impassibles,
ils
se
laissent
porter.
Mais,
dès
que
la
palanquée
approche,
d'un
coup
de
queue
dynamique
ils
s'enfoncent
vers
le
fond.
Leur
profil
allongé
et
aérodynamique
les
aide
à
glisser
dans
l'eau.
À -
30,
presque
collés
au
fond,
quelques
platax
passent,
suivis
de
deux
raies
léopards.

Fa'a
Miti
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Fa'a
Miti
est
une
plongée
tranquille.
Elle
est
moins
spectaculaire
que
la
passe
de
Avapeihi,
mais
ne
manque
pas
de
charme.
Elle
se
situe
entre
Fare
et
l'aéroport,
presque
en
face
de
la
pension
de
famille
Fare
Maeva.
De
ce
côté,
le
lagon
est
inexistant,
c'est
donc
une
plongée
en
océan,
le
long
du
récif.
Elle
est
relativement
abritée
de
la
houle
et
du
courant.
Que
ce
soit
à -
10 m
ou à
- 25
m,
on
peut
admirer
les
couleurs
flamboyantes
des
coraux
tropicaux.
En
descendant
au
mouillage,
sur
- 10
m,
on
rencontre
quelques
pointes
noires
qui
viennent
saluer
les
plongeurs.
Ils
les
suivent
le
long
de
cette
pente
douce
qui
s'enfonce
jusqu'à
- 25
m.
Un
gros
napoléon
observe
de
loin
la
palanquée.
Il
s'approche
pour
tester
l'attitude
de
ces
nouveaux
arrivants
sur
son
territoire.
Une
nuée
de
petits
poissons,
demoiselles,
nasons,
chirurgiens…
suivent
le
chef
de
file
à
l'affût
d'un
morceau
de
pain,
tout
comme
un
baliste
qui
passait
par
là.
Mais,
le
véritable
attrait
de
cette
plongée
est
la
rencontre
avec
d'énormes
murènes
qui
sortent
de
leur
trou
pour
se
promener
en
pleine
eau.
Elles
sont
nombreuses
et
provoquent
les
plongeurs
pour
savoir
qui
de
l'homme
ou
l'animal
rebroussera
chemin
le
premier.
C'est
un
jeu
qui
ressemble
à un
rituel.
Certaines
se
laissent
attraper
par
le
cou
et
extirper
du
repère
où
elles
ont
trouvé
refuge
face
à
des
envahisseurs
trop
hardis.
Les
plongeurs
à
petits
poumons
peuvent
terminer
leur
bloc
en
partant
en
dérive
le
long
des
collines
coralliennes.
En
passant
la
tête
dans
les
cavités,
on
aperçoit
des
groupes
de
poissons
lions
tapis
dans
leur
repère.
Fa'a
Miti
est
un
lieu
idéal
pour
un
baptême
de
plongée,
une
première
expérience

La
cité
de
corail
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Voilà
un
site
au
nom
enchanteur,
qui
met
l'eau
à la
bouche.
Mais
l'on
reste
parfois
sur
sa
faim
car
qu'il
n'est
pas
toujours
possible
d'y
plonger.
La
cité
de
corail
se
situe
au
bout
de
la
piste
de
l'aéroport,
elle
est
donc
très
exposée,
notamment
au
vent
d'ouest.
De
plus,
elle
est
plus
éloignée
que
les
deux
premiers
spots.
Ce
site
comporte
en
réalité
deux
plongées
possibles
:
l'une,
dans
20 m
d'eau,
accessible
à
partir
du
niveau
1,
l'autre,
les
roses
de
corail
(Montipora),
nécessite
de
descendre
à -
50 m
et
est
réservée
au
niveau
3 et
plus.
Dans
la
zone
de
20
m,
les
plongeurs
découvrent
des
constructions
coralliennes
très
belles.
Il
n'est
pas
rare
d'y
croiser
requins
et
murènes.
Si
l'on
continue
de
descendre,
jusqu'à
- 50
m,
on
découvre
un
champ
de
roses
qui
s'étend
à
perte
de
vue.
La
palanquée,
si
les
niveaux
qui
la
composent
l'y
autorisent,
descend
d'abord
admirer
les
roses,
avant
de
remonter
dans
le
jardin
de
corail.

La
Vallée
jaune
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
Vallée
jaune
se
trouve
à la
pointe
ouest
de
l'île,
à
peu
près
au
niveau
du
Te
Tiare.
Elle
n'est
que
rarement
explorée
car
souvent
en
proie
à un
fort
courant.
La
profondeur,
entre
- 25
m et
35
m,
impose
que
l'on
ait
un
niveau
1
minimum,
voire
2,
et
un
minimum
d'expérience.
La
faune
est
plus
sauvage
car
moins
habituée
à
voir
ces
drôles
de
bonshommes
dans
une
nuée
de
bulles.
On y
rencontre
des
requins
pointes
noires,
murènes,
balistes…
On
peut
également
y
apercevoir
des
thons
à
dents
de
chien
dont
le
tempérament
méfiant
les
incite
à se
tenir
à
distance
•
Plongées à
Manihi
Les
trésors
cachés
d'un
petit
atoll
de
grande
réputation
L'atoll
de
Manihi
a
beau
être
petit
par
la
taille,
il
est
grand
par
sa
réputation.
Il a
acquis
une
renommée
internationale.
Ses
lettres
de
noblesses,
il
les
doit
à la
perliculture
et
la
plongée.
C'est
en
effet
dans
cet
atoll
de
l'archipel
paumotu
que
la
première
ferme
perlière
de
Polynésie
a vu
le
jour
ouvrant
ainsi
la
voie.
Son
lagon
aux
teintes
paradisiaques
et
son
unique
passe,
Tairapa,
en
bordure
du
village
de
Paeua,
abritent
une
faune
sous-marine
dense
et
extrêmement
variée.
Il
est
fréquent
de
rencontrer,
lors
des
plongées
en
océan
ou
en
passe,
des
carangues,
des
requins
gris,
pointe
noire,
pointe
blanche,
loches,
raies
aigles…
Le
seul
site
lagonaire,
baptisé
"le
cirque"
n'est
pas
non
plus
dénué
d'intérêt,
puisque
c'est
là
que
l'on
est
sûr
d'apercevoir
les
silhouettes
majestueuses
et
gracieuses
des
raies
mantas.
Elles
sont
presque
une
dizaine
à
venir
s'y
ébattre
et
chacune
répond
à un
nom
donné
par
le
premier
plongeur
qui
l'a
aperçue.
La
plupart
des
plongées
sont
à la
portée
de
tous
les
niveaux.
Cet
atoll
des
Tuamotu
a un
vrai
goût
de
paradis…
L'atoll
de
Manihi
ne
possède
qu'une
seule
passe,
mais
offre
plusieurs
possibilités
de
plongées,
toutes
ou
presque
à
proximité.
Seule,
"la
pointe
ouest"
est
située
derrière
l'aéroport.
L'un
des
sites
est
en
lagon,
"le
cirque".
L'eau
y
est
chargée
en
substance
nutritive,
ce
qui
attire
les
raies
mantas.
Les
autres
sont
principalement
à
droite
de
la
passe,
en
sortant.
La
dernière
plongée
découverte,
"les
plages",
se
situe
à
gauche.
Tous
les
sites
sont
accessibles
à
tous
les
niveaux.
Les
plongées
de
Manihi
•
La
Faille
•
Le
Cirque
•
Le
tombant
•
La
passe
•
Pointe
ouest
•
Les
plages
La
Faille
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Plongée
tous
niveaux,
même
les
baptêmes,
profondeur
:
entre
-20
et
-25
m,
les
baptêmes
peuvent
se
faire
sur
le
haut
du
récif.
La
faille
fait
partie
des
plongées
tranquilles
de
cet
atoll
des
Tuamotu.
Elle
se
situe
à
quelques
centaines
de
mètres
de
la
seule
passe
de
Manihi,
la
passe
de
Tairapa,
sur
la
droite
en
sortant
du
lagon.
Le
mur
s'enfonce,
à
pic,
jusqu'à
-80
ou
-100
m.
La
palanquée
descend
sur
une
vingtaine
de
mètres
et
longe
le
mur
tout
en
scrutant
les
patates
de
corail
pour
y
dénicher
les
trésors
cachés.
Il
faut
avoir
l'œil
pour
repérer
les
poissons
pipes,
poissons
feuilles,
poissons
lions…
Le
spectacle
est
également
dans
le
bleu.
Au
loin,
on
aperçoit
une
bonite
à la
recherche
de
son
repas.
La
faille
ressemble
à
une
vallée
blanche
qui
descend
vers
les
abysses.
Elle
est
tapissée
de
sable
ce
qui
renforce
la
sensation
d'être
devant
une
coulée
de
neige
en
plein
Pacifique.
En
remontant
sur
-15
mètres,
nous
retrouvons
la
cage
en
grillage,
contenant
la
dépouille
du
mahi
mahi,
que
le
moniteur
avait
jeté
par-dessus
bord
avant
de
se
mettre
à
l'eau.
Des
requins
gris,
pointe
noire
et
une
multitude
de
poissons
tels
les
loches,
les
surmulets,…
par
l'odeur
alléchée,
tournent
frénétiquement
autour.
Le
fumet
des
restes
de
leurs
congénères
qu'elle
contient
leur
a
ouvert
l'appétit.
La
limpidité
de
l'eau
permet
aux
touristes
qui
se
sont
offert
un
baptême
de
plongée
d'assister
aux
différentes
scènes,
du
haut
de
leur
platier.
Un
baptême
qui
devrait
faire
pâlir
de
jalousie
les
amis
à
qui,
de
retour
au
pays,
ils
raconteront
leurs
aventures.
Et,
ils
n'ont
pas
encore
assisté
au
spectacle
offert
par
les
mantas…
là-bas,
au
"cirque"
!

Le
Cirque
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
A
partir
du
niveau
1,
profondeur
-15
m à
-20
m.
A
l'entrée
de
la
passe
de
Tairapa,
juste
après
le
haut-fond
corallien
qui
la
sépare
du
lagon.
Les
eaux
turquoise
du
lagon
sont
agitées,
mais
les
plongeurs
sont
motivés.
Ils
ne
manqueraient
pour
rien
au
monde
le
spectacle
qu'ils
s'apprêtent
à
découvrir
sur
ce
site.
Le
courant
de
surface
est
fort,
la
palanquée
s'accroche
en
grappe
au
mouillage
pour
éviter
de
dériver
pendant
la
descente
jusqu'à
- 20
m.
L'eau
est
chargée,
trouble
même,
à
cause
du
plateau
qui
barre
l'accès
à la
zone
lagonaire
et
qui
empêche
le
renouvellement
de
l'eau.
Le
fond
ressemble
à un
paysage
lunaire.
Là,
pas
de
corail
multicolore,
mais
des
éboulis
gris.
On
sent
une
pointe
de
déception
chez
les
plongeurs
qui
avancent
en
scrutant
l'horizon.
Mais,
elle
est
bien
vite
effacée.
Au
bout
de
quelques
minutes,
une
silhouette
imposante
qui
se
détache
de
l'ambiance
monochrome.
Le
spectacle
va
commencer.
La
silhouette
se
rapproche,
agitant
ses
ailes
de
façon
majestueuse.
C'est
bien
çà,
c'est…
une
raie
manta
en
promenade
dans
le
coin.
Joueuse,
elle
fonce
sur
les
plongeurs.
Arrivée
à
leur
contact,
d'un
battement
d'ailes,
elle
s'élève
et
leur
passe
au-dessus.
Chacune
leur
tour,
elles
exécutent
un
ballet
devant
les
spectateurs
sous-marins.
Une
petite
sole
tropicale,
tapis
entre
deux
patates,
et
quelques
murènes
de
taille
conséquente
sortent
la
tête
au
passage
de
ces
intrus
aux
pieds
palmés
venus
perturber
leur
tranquillité.
Quelques
nasons,
balistes
et
poissons
cochers
viennent
faire
un
petit
tour
dans
le
coin.
Quarante-cinq
minutes
plus
tard,
les
plongeurs
retrouvent
la
surface,
le
visage
illuminé
par
un
large
sourire.
Ils
sont
prêts
pour
une
autre
plongée.
Elle
se
fera
le
long
du
tombant,
en
océan,
à
droite
de
la
passe.

Le
tombant
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Plongée
tous
niveaux,
même
les
baptêmes,
profondeur
:
entre
-5
et
-25
m.
La
mise
à
l'eau
est
à
quelques
mètres
de
la
sortie,
côté
droit.
En
océan,
l'eau
est
d'une
limpidité
à
réjouir
les
photographes,
d'abord,
et
les
plongeurs,
ensuite.
Le
bateau
s'installe
sur
le
mouillage
posé
par
le
centre
pour
ne
pas
détruire
le
beau
platier
de
corail
qui
s'étend
en
dessous,
à -5
m.
Au
bout
du
platier,
la
cassure
est
nette.
Le
mur
s'enfonce
vers
le
bleu
profond
de
façon
abrupte.
Cependant,
la
plongée
se
fait
entre
-5 m
et
-25
m,
la
rendant
accessible
à
tous
les
niveaux,
même
aux
baptêmes.
Dès
la
descente,
des
bancs
de
poissons
cochers,
papillons,
nasons
qui
jouent
le
long
du
tombant
parsèment
le
bleu
de
petites
touches
colorées.
Le
spectacle
est
magique.
Difficile
de
résister
à
l'appel
de
l'appareil
photo.
Difficile
aussi
de
détacher
ses
yeux
de
ces
vagues
de
petits
poissons
qui
descendent
le
long
du
mur,
et
ce
jusqu'à
l'embouchure
de
la
passe.
Quelques
mètres
sous
la
palanquée,
deux
raies
aigles
longent
le
mur.
Au
large
du
tombant,
en
scrutant
le
bleu,
on
aperçoit
la
silhouette
de
deux
grands
thons
à la
recherche
de
leur
repas.
Un
énorme
barracuda
solitaire
se
promène
tranquillement.
Vers
la
passe,
deux
requins
pointe
blanche
se
reposent
de
leur
matinée
difficile.
La
palanquée
fait
demi-tour
avant
de
se
laisser
emporter
par
le
courant
entrant.
La
palanquée
rejoint
le
mouillage
tranquillement
pour
remonter
sur
le
bateau.

La
passe
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Plusieurs
plongées
sont
possibles
dans
la
passe,
en
fonction
des
courants.
On
peut
faire
la
"traversière".
Comme
son
nom
l'indique,
les
plongeurs
traversent
la
passe,
large
d'une
centaine
de
mètres,
après
avoir
longé
le
tombant.
Cette
plongée
qui
se
réalise
sur
- 25
m,
nécessite
un
bon
niveau
1 et
plus.
Il
est
recommandé
de
la
faire
par
courant
sortant,
c'est
là
que
l'on
croise
le
plus
de
poissons
:
bancs
de
perroquets,
soles
tropicales,
requins
à
pointe
blanche
posés
sur
le
fond
de
sable…
On
peut
également
la
faire
par
courant
rentrant.
Si
la
visibilité
est
meilleure.
Grâce
au
courant
qui
pousse
les
plongeurs
vers
le
lagon,
la
passe
peut
se
faire
en
dérive.
C'est
la
"descente
de
passe".
Les
détenteurs
d'un
très
bon
niveau
1 et
plus,
se
font
larguer
dans
le
bleu,
côté
océan,
au
niveau
du
tombant.
Ils
descendent
sur
- 25
m et
se
laissent
porter
jusqu'au
"cirque",
à
l'intérieur
du
lagon,
ou,
avec
un
peu
de
chance,
ils
apercevront
les
mantas.
Les
rencontres
sont
riches
:
requins
pointe
blanche,
napoléons,
barracudas,
soles
tropicales,
perroquets,
murènes…
Pour
ceux
qui
prennent
le
temps
de
passer
la
tête
dans
les
grottes,
ils
peuvent
y
voir
des
requins
dormeurs
confortablement
installés.

Pointe
ouest
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
"pointe
ouest"
est
située
derrière
l'aéroport
de
Manihi,
côté
océan,
à
5-10
minutes
de
bateau
de
la
passe.
Le
site
est
bien
abrité.
La
topographie
du
site
le
rend
accessible
aux
plongeurs
de
tout
niveau,
puisqu'il
débute
à -8
m et
descend
en
pente
douce
jusqu'à
-30
m,
profondeur
à
laquelle
on
remarque
une
cassure.
Le
mur
s'enfonce
ensuite
de
façon
plus
abrupte
vers
le
bleu
nuit
des
abysses.
On y
croise
des
tortues
occupées
à se
restaurer
parmi
les
formations
coralliennes
de
formes
et
de
couleurs
variées.
On y
trouve
aussi
des
poissons
lions,
des
perroquets
et
de
nombreux
coquillages.
Attention,
il y
a
aussi
du
corail
de
feu
auquel
il
vaut
mieux
éviter
de
se
frotter
lorsqu'on
a
les
jambes
et
les
bras
nus.
La
plongée
se
termine
par
une
balade
dans
des
couloirs,
à -4
m.
La
visibilité
y
est,
en
général,
très
bonne.

Les
plages
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Il
se
situe
à
gauche
de
la
passe
en
sortant.
Ce
site
est
accessible
à
tous,
quel
que
soit
le
niveau
de
plongée
puisque
la
profondeur
varie
entre
-5 m
et
-25
m.
Il
est
même
parfaitement
adapté
pour
la
formation
des
futurs
hommes-grenouilles
puisqu'il
se
compose
de
bancs
de
sable.
La
visibilité
y
est
bonne.
On y
rencontre
beaucoup
de
petits
poissons,
perroquets,
des
anémones
et
leurs
poissons
clowns
•
Plongées à
Raiatea
Aventures
sous-marines
à
Raiatea
La
magie
de
Raiatea
"la
sacrée"
et
de
"Tahaa
du
marae
lointain"
ne
s'opère
pas
seulement
sur
terre,
mais
également
au
fond
des
eaux
turquoise.
Raiatea
et
Tahaa
proposent
à
elles
deux
un
nombre
de
sites
importants
permettant
ainsi
aux
plongeurs
de
tous
niveaux
de
s'adonner
à
leur
passion.
La
forme
des
deux
îles
permet
toujours
de
trouver
des
spots
abrités.
La
variété
des
sites
n'a
d'égal
que
la
diversité
des
fonds,
de
la
faune
et
de
la
flore.
On
peut
plonger
au
milieu
des
requins,
en
passe,
dans
des
grottes,
admirer
les
coraux,
s'amuser
avec
les
napoléons…
Les
plongées
de
Raiatea
et
Tahaa
•
Le
"Nordby"
:
vaisseau
fantôme
•
La
passe
de
Teavapiti,
une
nurserie
de
rairas
•
Les
napoléons
de
Miri
Miri
•
La
passe
de
Miri
Miri
•
Les
cheminées
de
Te
Tuatiare
Le
"Nordby"
:
vaisseau
fantôme
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
L'épave
du
Nordby
repose
sur
un
fond
de
-29
m.
La
plongée,
elle
se
déroule
entre
- 17
m et
- 29
m.
Elle
est
accessible
à
tous
plongeurs,
à
partir
du
niveau
1 à
condition
de
savoir
s'équilibrer
Des
rais
de
lumière
passent
à
travers
le
squelette
de
son
pont
et
vont
éclairer
l'âme
de
cette
vieille
coque
d'acier
qui
gît
là
sur
son
lit
de
sable.
Ses
trois
mâts
pointent
vers
la
passe,
indiquant
la
seule
porte
de
sortie
sur
le
Pacifique
et
sur
l'aventure.
Le
Nordby
a
affronté
toutes
les
mers
du
globe,
de
Valparaiso
à
Colombo,
de
Buenos
Aires
à
New
York,
du
Mexique
à
l'Afrique
du
Sud,
de
l'Angleterre
à la
Nouvelle-Zélande.
Il a
bravé
toutes
les
tempêtes
et
les
colères
des
océans.
Et,
le
voilà
prisonnier
d'un
lagon,
du
lagon
de
l'île
sacrée.
Ce
cap-hornier
danois
est
sur
le
chemin
du
retour
lorsqu'une
mésaventure,
qui
l'envoie
à
jamais
par
le
fond,
survient.
On
est
en
1900,
le
Nordby
quitte
Auckland
pour
rejoindre
Liverpool,
son
port
d'attache.
Il
fait
escale,
le
21
août,
à
Raiatea.
Il
mouille
au
lieu
dit
Tepua,
en
face
de
la
passe
de
Teavapiti
pour
décharger
ses
marchandises
:
coton,
cire
d'abeille,
nacres
brisées,
écailles
de
tortue
et
80 %
de
coprah.
La
routine.
Mais,
c'est
sans
compter
avec
la
tempête
qui
se
lève
en
ce
25
août
1900.
Le
navire
chasse
sur
son
ancre
et
s'échoue
sur
le
récif,
très
coupant
à
cet
endroit.
Il
coule
lentement.
Avec
une
lenteur
telle,
que
les
marchandises
peuvent
êtres
transportés
à
terre.
Après
avoir
parcouru
30
000
km,
il
finit
là,
couché,
entre
- 18
et -
29
m,
au
pied
des
bungalows
de
l'Hôtel
Hawaiki
Nui.
On y
croise
des
poissons
chirurgiens,
des
Carangues
à
grosse
tête,
des
murènes,
des
antennaires,
des
poissons
feuilles…
Mais
surtout,
nous
y
avons
répertorié
plus
de
20
espèces
de
nudibranches."
De
jour,
les
jeux
de
lumière
qui
illuminent
les
entrailles
du
vaisseau
fantôme
sont
superbes.
De
nuit,
l'épave
grouille
de
vie.
Les
photographes
s'amuseront
plus
à
fixer
sur
la
pellicule
les
multiples
petits
passagers,
en
macro,
qu'à
essayer
de
reproduire
des
ambiances
générales.
L'eau
souvent
turpide
et
les
dimensions
de
l'épave,
avec
ses
50 m
de
long
et
15 m
de
large,
ne
permettent
pas
d'en
avoir
une
vision
d'ensemble.

La
passe
de
Teavapiti,
une
nurserie
de
rairas
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Niveau
1
confirmé.
Profondeur
de 0
à -
28m.
Le
décor
qui
a
subi
l'usure
du
courant
n'est
pas
des
plus
intéressants.
Mais,
la
clarté
de
l'eau
et
l'abondance
de
la
faune
pélagique
et
récifale
en
font
l'une
des
plus
belles
plongées
de
l'île.
Et,
elle
est
accessible
au
petit
niveau.
Une
plongée
qu'il
est
conseillé
de
faire
par
courant
rentrant.
Ce
jour-là,
nous
ne
la
ferons
pas
en
dérivante,
mais
nous
reviendrons
au
mouillage.
La
passe
est
traversée
de
part
en
part
par
un
plateau
d'une
quinzaine
de
mètres,
sur
lequel
s'est
installée
une
nurserie
de
rairas.
Il
est
rare
de
pouvoir
admirer
la
vivacité
de
dizaines
de
requins
juvéniles
pris
dans
leurs
jeux,
à
une
aussi
faible
profondeur.
Ce,
bien
entendu,
en
période
de
reproduction.
Dès
la
mise
à
l'eau,
la
palanquée
est
accueillie
par
un
énorme
napoléon
qui
vient
chercher
sa
pitance
dans
les
mains
d'Hubert.
Une
vieille
connaissance
apparemment.
Sir
Napoléon
accompagne
la
petite
troupe
dans
la
zone
des
20 à
25
m,
jusqu'au
banc
de
carangues
qui
se
prélassent,
protégé
du
courant
par
le
plateau.
Il
suit,
ensuite,
les
plongeurs
vers
le
banc
de
bécunes,
là
dans
le
bleu.
Il
le
traverse,
telle
une
star
qui
veut
se
faire
remarquer.
Nous
croisons
une
nuée
de
poissons
chirurgiens,
papillons,
de
nasons,
quelques
balistes
et
platax…
en
promenade.
Sur
le
chemin
du
retour,
on
retrouve
le
banc
de
carangues,
mais
cette
fois,
des
barracudas
se
sont
invités
dans
les
rangs.
La
magie
de
cette
plongée
a
fait
oublier
le
temps
au
petit
groupe,
et
dissiper
toute
envie
de
retrouver
la
surface.

Les
napoléons
de
Miri
Miri
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Tous
niveaux.
Profondeur
de 0
à -
25m.
Autre
plongée
superbe
et
accessible
à
tous
les
niveaux
:
les
napoléons
de
Miri
Miri.
Les
conditions
y
sont
toujours
bonnes.
Le
site,
en
océan,
est
abrité
et
la
visibilité
y
est
excellente.
Le
départ
peut
paraître
impressionnant.
Il
se
fait
dans
le
bleu…
Avis
aux
amateurs.
Les
plongeurs
se
stabilisent
à
une
trentaine
de
mètres.
La
limpidité
de
l'eau
permet
d'admirer
le
champ
de
Montipora,
ces
roses
de
corail
qui
s'épanouissent
à -
40
m.
Parfois,
tapi
entre
leurs
pétales
très
évasés
qui
servent
à
capter
la
lumière,
un
requin
pointe
blanche
se
repose.
Pendant
tout
le
trajet
pour
rallier
la
crête
du
récif
où
se
termine
la
plongée,
la
palanquée
est
escortée
de
requins
pointe
noire
qui
suivent
à
distance.
De
temps
à
autre,
ils
se
rapprochent
timidement
des
plongeurs.
Y
aurait-il
quelques
victuailles
à
glaner
?
Une
quinzaine
de
minutes
plus
tard,
la
palanquée
arrive
sur
le
récif.
Là,
entre
- 25
m et
la
surface,
se
dresse
un
plateau
de
corail
habité
par
de
nombreux
requins,
napoléons,
murènes,
perches
jaunes,
bécunes,
perroquets,
sardines,
becs
de
canne,
dorades…
Une
façon
de
faire
ses
paliers
de
sécurité
en
charmante
compagnie.
La
crête
peut
faire,
à
elle
seule,
l'objet
d'une
plongée.
D'une
facilité
déconcertante,
elle
permet
à
tous
de
vivre
cette
passion
de
la
mer.

La
passe
de
Miri
Miri
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
passe
de
Miri
Miri,
du
côté
ouest
de
Raiatea,
est
la
porte
d'accès
au
site
des
napoléons.
On
s'y
laisse
dériver
de
préférence
par
courant
rentrant.
Sa
profondeur,
jusqu'à
- 30
m,
la
rend
accessible
à
tous
les
plongeurs,
à
partir
du
niveau
1.
La
visibilité
n'est
pas
toujours
excellente,
mais
les
rencontres
font
oublier
ce
petit
aléa
:
banc
de
carangues
gros
yeux,
arc-en-ciel
et
mouchetées,
banc
de
barracudas,
tortues,
napoléons…
Alors
que
la
palanquée
traverse
nonchalamment
la
passe,
en
pleine
eau,
deux
raies
léopard
de
taille
intéressante
viennent
tourner
au-dessus
des
plongeurs
qui
s'arrêtent
net,
admiratifs
devant
leur
grâce.
Le
tombant
est
également
très
intéressant.
Les
coraux
jaunes
(Stylaster),
violets
(Distropora
violacea)
particuliers
à ce
site,
et
noirs,
y
ont
planté
leurs
racines
donnant
à ce
mur
sous-marin
des
couleurs
éclatantes.

Les
cheminées
de
Te
Tuatiare
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
passe
de
Te
Tuatiare
se
situe,
elle
aussi,
sur
la
côte
Ouest
de
Raiatea.
Ce
site
n'est
pas
très
poissonneux,
mais
le
décor
est
superbe.
De
par
sa
configuration,
il
est
préférable
d'avoir
un
minimum
d'expérience
sous-marine,
avant
de
s'y
aventurer.
En
effet,
la
plongée
s'effectue
sur
un
tombant
descendant
de
façon
abrupte
jusqu'à
une
quarantaine
de
mètres.
Inutile
d'aller
jusqu'au
fond,
le
spectacle
se
trouve
à
environ
- 32
m.
Le
tombant
comporte
une
longue
gorge
verticale
tapissée
de
coraux
mauves,
roses,
multicolores,
mis
en
valeur
par
de
très
beaux
jeux
de
lumière.
La
visibilité
n'y
est
cependant
pas
toujours
très
bonne
•
Plongées à
Taha'a
Aventures
sous-marines
à
Tahaa
La
magie
de
Raiatea
"la
sacrée"
et
de
"Tahaa
du
marae
lointain"
ne
s'opère
pas
seulement
sur
terre,
mais
également
au
fond
des
eaux
turquoise.
Raiatea
et
Tahaa
proposent
à
elles
deux
un
nombre
de
sites
importants
permettant
ainsi
aux
plongeurs
de
tous
niveaux
de
s'adonner
à
leur
passion.
La
forme
des
deux
îles
permet
toujours
de
trouver
des
spots
abrités.
La
variété
des
sites
n'a
d'égal
que
la
diversité
des
fonds,
de
la
faune
et
de
la
flore.
On
peut
plonger
au
milieu
des
requins,
en
passe,
dans
des
grottes,
admirer
les
coraux,
s'amuser
avec
les
napoléons…
Les
plongées
de
Taha'a
•
Passe
de
Ceran
(Les
pitons)
•
Passe
de
Paipai
•
La
cote
323
Passe
de
Ceran
(Les
pitons)
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
passe
de
Ceran
appelée
également
passe
de
Toahotu,
débouche
sur
la
côte
Est
de
Tahaa.
Ce
site
accessible
aux
plongeurs
à
partir
du
niveau
2
est
parmi
les
plus
attrayants
de
l'île.
Il
est
nécessaire
de
descendre
à
une
trentaine
de
mètres
et
de
longer
le
socle
qui
traverse
une
partie
de
la
passe.
À
l'extrémité
de
la
plate-forme,
la
passe
s'enfonce
jusqu'à
- 50
m.
Là,
dans
un
bleu
pur
se
dressent
deux
pitons
que
l'on
peut
apercevoir
grâce
à
une
bonne
visibilité.
L'un
remonte
jusqu'à
- 28
m,
l'autre
jusqu'à
- 25
m.
Cette
architecture
donne
l'impression
de
pénétrer
dans
un
monde
mystérieux
et
féerique.
Les
deux
pitons
sont
couverts
de
corail
orangé.
Autour,
la
vie
marine
bat
son
plein
:
requins
à
pointe
blanche,
platax,
carangues
à
gros
yeux,
barracudas,
nasons,
napoléon,
loches,
poissons
anges,
raies
aigles,
poissons
soldats…
Le
spectacle
se
trouve
aussi
bien
dans
les
cavités
qu'en
pleine
eau.

Passe
de
Paipai
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
La
passe
de
Paipai,
surnommée
localement
passe
de
Tiva
se
situe
sur
la
côte
Ouest
de
Tahaa.
Elle
offre
plusieurs
spots
possibles,
en
fonction
des
niveaux
des
plongeurs
et
des
conditions.
Ces
plongées
s'effectuent,
en
général,
par
courant
rentrant.
La
profondeur
est
différente
d'un
site
à
l'autre.
Du
côté
droit,
la
configuration
oblige
les
plongeurs
à
descendre
entre
- 25
et -
35
m.
Le
tombant,
à
pic,
est
tapissé
de
corail
jaune.
Les
cavités
qui
entaillent
la
paroi
cachent
parfois
des
requins
pointe
blanche
très
entourés.
La
plongée
côté
gauche
s'effectue
à
une
profondeur
moins
importante
:
entre
- 15
et -
18
m.
On
longe
un
tombant
couvert
de
corail
jaune
et
de
nombreuses
concrétions
multicolores.
La
passe
est
fréquentée
par
une
faune
importante
:
napoléon,
raies
léopard,
thons,
platax,
belles
murènes,
barracudas,
chirurgiens,
perroquets,
nudibranches
et
divers
petits
poissons
coralliens
aux
couleurs
éclatantes.

La
cote
323
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Drôle
de
nom
pour
une
plongée,
et
pourtant...
Ce
site,
en
océan,
tient
son
nom
du
dernier
relevé
hydrographique
figurant
sur
l'une
des
cartes
marines.
Elle
a
également
été
rebaptisée
"Tapu
Tapu".
Elle
se
situe
du
côté
ouest
de
Tahaa.
Sa
profondeur,
jusqu'à
-30
m,
et
les
conditions
relativement
bonnes
rendent
cette
plongée
accessible
à
tous
les
niveaux.
La
limpidité
de
l'eau
fera
le
bonheur
des
photographes.
Surtout
que
la
configuration
des
lieux,
parsemés
de
petits
tunnels,
permet
d'observer
la
faune
en
toute
discrétion.
Le
tombant,
qui
chute
rapidement
à -
30
m,
regorge
de
grosses
patates
de
corail
qui
abritent
une
vie
importante
:
poissons
anges,
lions,
papillons,
tortue,
perches…
On
peut
également
y
rencontrer
des
raies
léopard,
bécunes,
barracudas,
napoléons…
Attention
cependant
au
corail
de
feu.
Qui
s'y
frotte,
s'y
brûle
•
Plongées à
Tahiti
Aventures
sous-marines
à
Tahiti
"Bienvenue
à
Tahiti".
Les
tortues,
requins,
napoléons,
réservent
un
accueil
polynésien
aux
visiteurs
qui
ont
décidé
de
consacrer
quelques
jours
à la
découverte
des
merveilles
de
Tahiti,
la
grande.
Les
fonds
sous-marins
offrent
un
panel
de
plongées
très
étendu.
Les
amateurs
de
bleu
trouveront
leur
bonheur
parmi
la
dizaine
de
sites
répartis
principalement
le
long
de
la
côte
ouest.
Des
sites,
pour
la
plupart,
accessibles
à
tous.
Le
séjour
à
Tahiti
Nui
peut
également
être
mis
à
profit
pour
faire
une
remise
à
niveau,
ou
passer
ses
diplômes
avant
de
s'aventurer
dans
les
îles.
Des
tortues,
des
napoléons,
des
balistes,
des
requins,
et
parfois
même
des
baleines
à
bosses
croisent
dans
les
eaux
de
Tahiti.
Contrairement
aux
idées
reçues,
Tahiti
Nui
recèle
d'innombrables
trésors
sous-marins.
Il
n'est
point
besoin
d'attendre
d'aller
dans
les
îles
pour
se
mettre
à
l'eau.
Les
plongées
de
Tahiti
•
Le
plateau
aux
Tortues
•
Les
"pointes
noires"
de
Te
Maruata
•
Les
épaves
•
Les
gorgones
de
Paea
•
La
Source
•
Le
tombant
de
Saint-Étienne
•
Papa
Whisky
•
L'Aquarium
•
Les
failles
de
Arue
Le
plateau
aux
Tortues
:
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Même
si
on
peut
descendre
à -
40
m,
l'intérêt
est
limité.
Il
est
conseillé
de
rester
dans
la
zone
des
- 20
m,
pour
profiter
au
maximum
des
tortues.
Accessible
à
tous
les
plongeurs
à
partir
du
niveau
1.
Au
large
de
Punaauia,
vers
le
Musée
de
Tahiti
et
des
îles,
les
dauphins
pointent
le
bout
de
leur
nez.
Ils
accompagnent
pendant
quelques
minutes
le
bateau
qui
file
vers
l'océan.
Un
peu
plus
loin,
l'embarcation
s'arrime
au
mouillage.
En
dessous,
on
distingue
très
nettement
un
plateau
qui
remonte
d'une
soixantaine
de
mètres,
jusqu'à
la
zone
des
- 20
mètres.
Les
plongeurs
en
mal
de
profondeur
peuvent
faire
un
petit
tour
vers
les
- 40
m,
le
long
du
tombant,
histoire
d'y
admirer
les
gorgones.
Dès
la
mise
à
l'eau,
on
tombe
nez
à
nez
avec
une
tortue,
occupée
à
savourer
son
petit
déjeuner
dans
le
corail.
L'animal
n'a
pas
l'air
d'apprécier
cette
intrusion
dans
sa
vie
privée,
au
"saut
du
lit".
Elle
relève
la
tête,
jette
un
coup
d'œil
aux
visiteurs
indélicats,
leur
tourne
le
dos
et
s'en
va
d'une
brasse
nonchalante.
Les
plongeurs
éconduits
entreprennent
de
faire
le
tour
du
plateau,
à la
recherche
d'une
autre
tortue,
plus
accueillante
celle-ci.
La
petite
balade
leur
permet
d'admirer
quelques
nudibranches,
cachés
parmi
les
patates
de
corail.
Très
vite,
de
l'autre
côté
de
la
plate-forme,
ils
aperçoivent
une
autre
tortue
qui
s'ébat
en
pleine
eau.
Moins
farouche
que
sa
congénère,
dès
qu'elle
aperçoit
la
palanquée
elle
se
précipite
vers
elle.
Elle
vient
se
frotter
aux
plongeurs,
chercher
leurs
caresses,
surtout
sous
le
cou
et
le
ventre.
Elle
s'installe
sur
leurs
épaules
ou
dans
leurs
bras
et
se
laisse
porter
à
leur
bon
gré.
La
scène
dure.
L'animal
ne
se
lasse
pas.
La
tortue
passe
d'un
plongeur
à
l'autre.
Sa
curiosité
la
pousse
vers
les
derniers
arrivés.

Les
"pointes
noires"
de
Te
Maruata
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Jusqu'à
- 40
m.
La
plongée
peut
se
faire
dans
- 20
m.
Elle
est
donc
accessible
à
tout
plongeur
détenteur
du
niveau
1 et
plus
Cette
fois,
plongée
requins.
Hé
oui,
à
Tahiti
Nui
aussi
on
peut
plonger
avec
les
requins.
Le
bateau
emprunte
la
passe
de
Tapuna
et
s'engage
sur
les
eaux
foncées
de
l'océan,
direction
Te
Maruata.
Le
site
tient
son
nom
du
quartier
de
Punaauia,
qui
se
trouve
en
face,
sur
la
côte
Ouest
de
Tahiti
Nui.
C'est
l'un
des
lieux,
autour
de
la
grande
île,
réputé
pour
sa
fréquentation
importante
de
requins
"pointe
noire"
et
"pointe
blanche".
Ils
sont
souvent
une
quinzaine
à
apparaître
en
entendant
le
bruit
du
moteur,
poussés
par
la
curiosité.
Ils
tournent
au-dessus
du
superbe
jardin
de
corail
qui
tapisse
le
fond
et
descend
en
pente
douce
jusqu'à
une
quarantaine
de
mètres.
Pas
la
peine
d'aller
jusqu'en
bas,
les
squales
sont
là,
vers
les
- 20
m,
ce
qui
les
rend
accessibles
même
aux
petits
niveaux.
Les
plongeurs
se
posent
au
fond
pour
les
regarder
tourner,
de
façon
survoltée,
dans
un
sens
et
dans
l'autre,
en
une
sorte
de
ballet
frénétique.
Le
spectacle
est
sympa,
peut-être
impressionnant
pour
qui
n'a
pas
l'habitude,
mais
sans
risque.
Puis,
il
est
temps
d'aller
se
promener,
de
partir
à la
recherche
des
murènes
tapies
dans
leur
trou,
ou
la
tête
en
dehors,
se
faisant
faire
un
nettoyage
de
peau
et
de
dents,
par
les
petites
crevettes
"lessiveuses"
dont
c'est
le
job.
Il
ne
faut
pas
non
plus
louper
le
superbe
banc
de
platax
qui
tourne
dans
le
coin.
En
chemin,
on
croise
des
capitaines
et
de
nombreux
petits
poissons
récifaux
qui
forment
des
nuages
multicolores
au-dessus
du
corail.
Les
plongeurs
en
alerte
suivent
des
yeux
la
vie
sous-marine
de
cette
faune
intense.

Les
épaves
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Profondeur
- 25
m.
Accessible
à
tous
à
partir
du
niveau
1.
Il
est
même
possible
d'y
réaliser
des
baptêmes
autour
des
patates
de
corail
qui
jalonnent
la
douce
pente
de
sable
à
partir
de -
3 m.
À
quelques
pas
de
la
piste
de
l'aéroport
de
Tahiti-Faa'a,
là,
dans
le
lagon,
repose
un
avion,
un
Catalina
bimoteur
datant
de
la
Seconde
Guerre
mondiale.
Il
coule
des
jours
paisibles,
posé
sur
son
fond
de
sable
aux
côtés
d'une
goélette.
Ce
site
baptisé
"Les
épaves"
se
situe
sur
la
côte
ouest
de
Tahiti
Nui,
coincé
entre
deux
morceaux
de
platier
sur
lesquelles
les
habitants
viennent
se
faire
un
barbecue
les
pieds
dans
l'eau,
le
week-end.
Le
bateau
s'accroche
au
mouillage
qui
est
installé
sur
le
gouvernail
de
la
goélette
immergée.
Le
site
est
bien
abrité,
les
plongeurs
peuvent
prendre
le
temps
de
s'équiper.
L'eau
turquoise
et
transparente
donne
cependant
l'envie
d'y
pénétrer
le
plus
vite
possible,
surtout
que
bien
souvent,
il
fait
chaud
au
soleil
dans
la
combinaison
néoprène.
Les
plongeurs
se
glissent
dans
l'eau
et
descendent
le
long
de
la
pente
douce
qui
les
amène
directement
sur
le
gouvernail
et
l'hélice,
à -
10
m.
En
arrivant,
on
distingue
presque
l'intégralité
de
cette
énorme
coque
de
bois,
couché
sur
le
flanc,
le
long
de
la
pente.
Les
plongeurs
s'enfoncent
vers
le
"sable"
et
longent
le
ventre
béant
du
vaisseau
fantôme
qui
repose
par
- 25
m au
plus
bas,
depuis
1976.
Le
pont
n'a
pas
résisté
aux
affres
du
temps
et a
entièrement
disparu,
laissant
apparaître
les
entrailles
du
navire.
Il
est
possible
de
se
promener
à
l'intérieur,
parmi
les
innombrables
poissons
qui
y
jouent.
Parfois,
dans
le
dédale
de
tuyaux
et
de
fils,
on
aperçoit
une
énorme
murène.
Une
murène
voyageuse
qui
apprécie
non
seulement
les
recoins
de
la
goélette,
mais
qui
aussi
ceux
de
la
carlingue
du
Catalina.
La
palanquée
contourne
la
proue,
posée
à -
25 m
pour
remonter
le
long
de
la
coque.
Ajourée,
elle
laisse
passer
les
rayons
du
soleil
qui
dansent
à
l'intérieur
du
navire.
Après
avoir
rejoint
l'hélice,
les
plongeurs
longent
la
pente
pendant
quelques
minutes,
dans
les
- 10
m.
Là,
une
silhouette
d'aile
se
détache
du
bleu.
C'est
celle
du
Catalina
qui
repose
par
- 17
m.

Les
gorgones
de
Paea
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
En
Polynésie
en
général,
il
est
extrêmement
rare
de
pouvoir
admirer
les
couleurs
éclatantes
des
gorgones.
À
Tahiti,
le
site
de
Paea,
sur
la
côte
ouest,
est
l'un
de
ceux
où
il
est
possible
d'assister
à ce
genre
de
spectacle,
un
second
se
trouve
à la
Presqu'île.
La
mise
à
l'eau
se
fait
au
niveau
de
la
passe
de
Paea,
côté
océan,
juste
en
face
de
la
mairie.
Les
plongeurs
descendent
sur
une
trentaine
de
mètres,
c'est
là
que
débute
la
grande
voûte
tapissée
de
branches
dont
les
couleurs
rouge
ou
orange
vif
contrastent
avec
le
bleu
intense.
La
voûte
s'étire
jusqu'à
- 50
m,
et
le
spectacle
est
magique
jusqu'en
bas.
Les
photographes
ont
en
général
du
mal
à
quitter
ce
superbe
décor
dans
une
eau
on
ne
peut
plus
claire.
De
par
sa
profondeur,
cette
plongée
est
réservée
aux
plongeurs
confirmés
détenteurs
d'un
niveau
2,
voire
3.
Il
est
cependant
possible
aux
petits
niveaux
de
se
promener
dans
le
jardin
de
corail,
dans
les
- 5
m et
d'admirer
le
jeu
des
rayons
du
soleil
sur
les
coraux.
C'est
également
le
lieu
privilégié
pour
faire
ses
paliers.

La
Source
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Une
large
tache
trouble
se
dessine
sur
l'océan,
là
derrière
la
barrière
de
corail,
face
au
Musée
de
Tahiti
et
des
îles,
à
quelques
centaines
de
mètres
du
plateau
aux
tortues.
C'est
là
que
se
trouve
le
site
baptisé
"la
Source",
et
pour
cause.
Une
source
d'eau
douce
jaillit
au
pied
de
l'un
des
pitons
qui
composent
l'architecture
des
lieux.
Son
jet,
trouble
et
froid,
remonte
à la
surface.
C'est
lui
qui
provoque
cette
grosse
tâche
que
l'on
aperçoit
du
bateau.
Impossible
de
se
tromper,
on
est
bien
dessus.
Après
s'être
amusés
dans
l'eau
fraîche
et
avoir
observé
les
coraux
mous
qui
bordent
la
source,
dans
la
zone
des
- 10
m,
les
plongeurs
partent
explorer
les
autres
pitons.
Le
premier
débute
à -
25 m
pour
remonter
à -
7 m,
le
second
part
de -
30 m
pour
atteindre
les
- 12
m et
le
dernier
est
un
piton
double,
creusé
en
son
milieu.
Ces
trois
pics
sont
reliés
entre
eux
par
de
petites
vallées
tapissées
de
formations
coralliennes.
La
faune
y
est
dense.
On y
voit
des
napoléons,
quelques
requins,
et
même
parfois
des
tortues.
Des
bancs
de
perches
accompagnent
la
palanquée
dans
ses
pérégrinations.
On y
trouve
également
beaucoup
de
petits
poissons
coralliens
qui
apportent
quelques
taches
de
couleur
dans
ce
bleu
monochrome.
L'eau
y
est
généralement
claire
et
les
jeux
de
lumière
sont
superbes.
Cette
plongée
est
à la
portée
de
tous,
il
est
même
possible
d'y
faire
son
baptême.

Le
tombant
de
Saint-Étienne
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Le
tombant
de
Saint-Étienne
tient
son
nom,
non
pas
de
la
ville
métropolitaine,
mais
de
l'église
qui
se
trouve
en
face,
là-bas
à
Punaauia,
sur
la
côte
ouest
de
Tahiti
Nui,
et
qui
sert
d'amer
aux
marins.
La
mise
à
l'eau
se
fait
à
quelques
mètres
du
récif,
côté
océan.
En
deux
coups
de
palmes,
les
plongeurs
se
propulsent
sur
la
barrière
de
corail
et
descendent
le
long
du
tombant.
Les
plus
chevronnés
pourront
aller
faire
un
tour
dans
la
zone
des
- 50
m
pour
jeter
un
coup
d'œil
au
surplomb
qui
s'y
trouve,
mais
en
général
la
balade
se
fait
le
long
du
tombant,
entre
- 10
m et
- 25
m.
On y
voit
plusieurs
variétés
de
coraux,
et
l'on
y
croise
des
balistes,
des
poissons
papillons,
poissons
anges,
ou
encore
des
poissons
clowns
bien
à
l'abri
dans
leur
anémone.
En
pleine
eau,
on
peut
également
apercevoir
des
thons
à
dents
de
chien.
À la
fin
de
leur
immersion,
les
plongeurs
remontent
sur
le
platier
pour
y
faire
leur
palier.

Papa
Whisky
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
"Papa
Whisky"
est
le
nom
du
motu
qui
comporte
la
radio-balise
destinée
au
trafic
aéronautique.
Il
se
trouve
dans
l'axe
de
la
piste
d'atterrissage
de
Tahiti-Faa'a.
La
plongée
se
fait
sur
la
pente
du
récif
océanique
situé
devant.
Le
plateau
descend
d'abord
en
pente
douce
jusqu'à
- 10
m,
puis
chute
brutalement
vers
les
abysses.
La
plongée
se
fait
dans
la
zone
des
- 25
m,
dans
un
vaste
amphithéâtre
de
70 m
apparu
à la
suite
de
l'effondrement
d'une
plaque
sous-marine.
Il
est
creusé
dans
le
récif.
Là,
une
faune
récifale
assez
dense
fait
le
régal
des
plongeurs
et
des
photographes.
On y
voit
des
poissons
papillons,
des
demoiselles,
des
chromis
et
même
quelques
crustacés.
Cette
plongée
est
accessible
à
tous,
à
partir
du
niveau
1.

L'Aquarium
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Le
lagon
de
Tahiti
a
son
Aquarium.
Situé
avant
la
barrière
de
corail,
à
quelques
minutes
de
bateau
de
l'hôtel
Inter-Continental
Resort,
c'est
un
lieu
privilégié
pour
y
faire
son
baptême
ou
s'adonner
aux
plaisirs
de
la
photo.
L'eau
turquoise
donne
l'impression
d'être
sur
une
vaste
piscine
profonde
d'une
douzaine
de
mètres,
maximum.
Il
s'agit
en
fait
d'une
vaste
cuvette
de
sable
dans
laquelle
a
été
installé
un
jardin
de
corail
en
forme
de
cœur
et
trois
épaves.
Le
jardin
de
corail
qui
débute
à -
2 m
regorge
de
vie.
On y
trouve
des
petites
demoiselles,
des
poissons
clowns,
des
crevettes,
des
petites
murènes…
Un
peu
plus
loin,
accompagnée
par
une
nuée
de
poissons
bagnards
venus
quémander
une
bouchée
de
pain,
les
plongeurs
peuvent
se
promener
sur
le
squelette
d'une
première
goélette
et
le
pont
d'une
seconde.
Mais,
l'un
des
moments
les
plus
appréciés
surtout
des
débutants,
c'est
celui
où
ils
peuvent
se
mettre
aux
commandes
du
Cesna.
En
longeant
les
bords
de
la
cuvette,
on
passe
d'une
patate
de
corail
à
une
autre.
Un
circuit
qui
reconduit
au
point
de
départ.

Les
failles
de
Arue
Valérie
Macon
(La
Dépêche
de
Tahiti)
Les
failles
de
Arue
sont
l'un
des
rares
sites
côte
Est.
Il
se
situe
dans
la
baie
de
Matavai,
le
long
du
récif,
côté
océan.
Il
n'est
pas
toujours
facile
d'y
plonger,
car
le
site
est
très
exposé
au
vent,
et
la
houle
peut-être
importante.
Ce
sont
l'architecture
du
site
et
le
décor,
plus
que
la
faune,
qui
impressionnent
les
plongeurs.
On
descend
doucement
le
long
d'un
plateau
corallien,
jusqu'à
une
vingtaine
de
mètres.
À
cet
endroit,
la
cassure
est
brutale.
Le
tombant
plonge
de
façon
abrupte
vers
des
profondeurs
insondables.
Il
comporte
de
nombreuses
crevasses
et
anfractuosités,
dans
lesquelles
se
cachent
quelques
habitants.
Deux
failles,
entre
- 6
m et
- 30
m,
balafrent
le
plateau,
puis
la
paroi
du
tombant.
À
l'intérieur,
on
peut
y
observer
des
poissons
soldats,
haches,
des
ptérois…
Les
paliers
se
font
en
remontant
sur
le
plateau,
le
nez
dans
le
corail,
la
tête
au
milieu
des
nuées
de
petits
poissons
multicolores.
Cette
plongée
est
accessible
à
tous,
à
condition
d'être
détenteur
d'un
niveau
1 ou
plus
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